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Let's Fight [Zayne]

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SCOTTYalways sunny





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MessageSujet: Let's Fight [Zayne] Mar 20 Déc - 13:26



17 décembre 2011

A chaque impact au sol, la balle résonnait sur tout le terrain. Un sourire ravageur, Scotland était étonnamment devenue de bonne humeur. Depuis sa discussion avec Simphonie le matin même, la jeune fille d'Apollon avait retrouvé sa bonne humeur. Faut dire que ce que lui avait annoncé la fille d'Aphrodite ne l'avait pas laissée de marbre, loin de là. Un regain d'énergie pris et après un petit déjeuner en compagnie de ses frères et sœurs réveillés, de gré ou de force, Scotty s'était dirigée vers le terrain de volley, une envie soudaine de frapper des ballons, voir même autre chose avec ces derniers. Elle avait attaché ses cheveux en une queue de cheval et troqué ses bottes contre de vieilles baskets qui avaient déjà fait leurs preuves. Ayant pris le meilleur ballon de volley qu'elle avait trouvé - les autres étant soit dégonflés, soit percés - Scotty s'amusait à dribler bien qu'il ne soit pas fait spécialement pour. Elle attendait. Mais quoi me direz-vous ? Disons plutôt, qui ? Ah ça, il faudra être patient pour le savoir.

Chantonnant Eye of the Tiger du groupe Survivor, chanson faite spécialement pour le film Rocky III, Scotland se sentait d'humeur fracassante et était prête à faire mordre la poussière au premier qui passerait devant elle. Pourtant ce n'était pas le premier qu'elle attendait, mais bien quelqu'un de précis, un certain fils d'Héphaïstos si vous voulez tout savoir. Et oui, c'est bel et bien de cette chère tête brûlée de Zayne dont je parle. Scotty avait appris des trucs pas très valorisants sur lui et comptait bien en profiter. Pas vraiment sympa hein ? Je vais peut-être vous l'apprendre mais elle ne l'a jamais été avec lui, et il le lui rend bien. Bien sûr, parfois on peut les voir discuter calmement, mais il suffit de détourner le regard à peine cinq secondes pour les voir s'affronter sur un quelconque terrain. Ils sont comme ça, toujours à se défier pour un oui ou pour un non. Mais pour Scotty, ce n'est pas comme avec ses frères ou ses sœurs quand ils s'entraînent au tir à l'arc, non, là c'est du sérieux et perdre ne signifie pas être de corvée de rangement du bungalow. Entre eux deux, c'est une histoire de duel perpétuel qui ne prendra fin que quand l'un aura battu l'autre sur tous les terrains.

Alors que la rouquine s'imaginait comment agacer au mieux le blondinet, celui-ci fit son apparition. Il arrivait d'elle ne sait où et au fond, elle s'en moquait complètement, de savoir d'où il venait. Tout ce qu'elle voulait c'était lui mettre sa pâtée du jour et s'en retourner à ses occupations. Le voyant lui passer sous le nez sans qu'il ne la voit, elle lui envoya le ballon de volleyball qu'elle avait dans les mains pile sur le sommet de son crâne, se disant que ça au moins, ça attirerait son attention. Finalement, pour le mettre sur la piste de l'envoyeur de balle anonyme, elle lui lança un de ses fameux surnoms d'une voix mielleuse « Zaynychouuu ! » Le tout avant d'afficher un grand sourire colgate histoire de bien l'agacer et le mettre dans l'ambiance. Croisant les bras sur sa poitrine elle le jugea d'un air réprobateur. « Alors Tête Brûlée ? On traîne ? » Le regard malicieux, elle attendait qu'il daigne lui répondre. Elle savait tout. Elle aurait pu tout lui balancer en face directement et engager un match de volley, mais elle préférait le faire attendre et douter, peut-être même se griller lui-même, avec un peu de chance et de tact. Lui en faire baver ? Ouais, c'était bien dans ses plans ...


[H.S. : Bon, le début est pas terrible mais je suis pressée par le temps et t'inquiet', ça va devenir de plus en plus intéressant ! Cool ]



« Perdue dans ce labyrinthe, elle s’était recroquevillée dans un coin, sans lumière, sans espoir. Désespérant, elle prit le pendentif entre ses doigts et commença une prière silencieuse qui lui sembla durer une éternité. Plus le temps s’écoulait plus sa prière lui semblait vaine, futile, inutile … C’est alors que son pendentif s’illumina et projeta de toutes parts des rayons de lumière semblables au soleil. »


Dernière édition par Scotland S. Grey le Dim 1 Jan - 18:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Mar 20 Déc - 16:50



let's fight


« Tu crains un max, quand même. » J’ai levé deux yeux furibonds vers mon meilleur ami. C’était vraiment pas le moment. Bon, il était vrai que c’était rarement le moment. Mais aujourd’hui… aujourd’hui, c’était pas la meilleure journée du monde, quoi. J’avais la crève. La grosse crève, du genre qui vous cloue au lit pendant au moins trois siècles. Et puis, j’avais la flemme. Et quelle flemme ! La grosse flemme de la mort qui tue, j’vous dis pas. Dehors, j’avais l’impression que les éléments se déchaînaient tant et si bien que je me demandais comment les gens faisaient pour dormir dehors. C’était triste, quand même. J’aurais pu me pencher un peu plus sur la question mais, égoïstement, j’ai râlé un truc en m’emmitouflant encore plus dans ma couette. Il commençait à m’agacer, Paul – le meilleur ami inutile – entre sa petite amie « Aphrodite » et ses odes aux dieux ! Ce mec, c’était vraiment une plaie. Il n’a rien répondu, en haussant les épaules en regardant sans doute quelqu’un d’autre du bungalow genre « qu’il est con » avant de s’évader de notre bicoque branlante pour retrouver sa petite amie. Et on laisse les lépreux à la maison ! Et puis le premier qui me parlait, je le renvoyais vertement s’occuper de ses oignons, jusqu’à Paul qui était revenu à la charge pour me faire aller grignoter un truc. Ah, je suis souffrant, et ce benêt est incapable de me donner à manger au lit ! Donc oui, j’étais de mauvaise humeur ; non, pire, carrément en rogne, et j’avais froid. Pourtant j’ai décidé de mettre un sweat à capuche gris et rouge de Stanford – qui avait appartenu à mon beau-père – par-dessus le t-shirt de la colonie et d’un jean suffisamment chaud pour que j’arrête de me plaindre trente secondes. Une écharpe en plus pour m’entraver la bouche et j’étais d’attaque à tuer quelqu’un à coups d’épée. Il m’en avait donné, des trucs de Stanford ! Bien pour me rappeler que je pouvais pas avoir de vie normale, comme un Mortel commun et inutile. La chevalière me semblait plus lourde que d’habitude à mon doigt. C’était bizarre, de se sentir rattaché à la « vie d’avant ». Je crois que j’avais des hallucinations ou encore que j’étais mélancolique à cause de la neige. J’avais jamais aimé la neige, de toutes manières. Avouez, ça sert à quoi ? A rien. C’est froid, c’est humide, c’est compact : tout ce que je déteste. Comme.. comme un baiser, quoi. Mais de quoi je parle ? J’en sais rien. Je m’en fous.

Donc je retournais de mon petit-déjeuner gelé en ronchonnant quand j’ai reçu un ballon de volley en pleine tête (enfin, sur le sommet du crâne). J’étais prêt à trucider la personne qui avait fait ça. J’aimais bien le volley, ouais, j’avais rien contre le volley. En revanche, les bleus qui se sentent obligés de vous lancer une balle à la gueule dès que vous passez.. non, ça, j’aime pas. J’ai attrapé la balle avant qu’elle ne tombe sur le sol – merci papa pour les réflexes divins – en me tournant vers le terrain. Je ne pouvais pas douter une seconde de la personne qui avait ainsi injurié mon honneur (ou pas). C’était Feu Grec. Feu Grec, aka Scotland Grey (aka Ecosse) était une création d’Apollon destinée à une seule chose : me faire chier jusqu’à la fin. « Zaynychouuu ! » Ça, si vous voulez mon avis, c’est pas ce qu’il faut dire à un garçon qui est malade et qui, en plus, vient de se recevoir un ballon sur la tête. J’ai carré la mâchoire, bien décidé à ne pas lui faire l’honneur de répondre, prêt même à abandonner la balle où elle était et rentrer fissa au bungalow pour siester encore un peu plus. Elle croisa les bras et, déjà, je levais les yeux au ciel. « Alors Tête Brûlée ? On traîne ? » En ce moment même, il fallait l’avouer, je me demandais ce que j’allais dire à Apollon lorsque je devais lui expliquer pourquoi sa fille était morte, la tête défoncée par un ballon de volley. « Oh, cause naturelle, Seigneur ». Ça tenait la route ? Ouais, ça tenait la route… Non, ça tenait pas la route. Pour toute réponse, je lui ai renvoyé sa balle avec le sincère espoir que cela lui écrase au moins la poitrine – pour le peu qu’elle en avait. « Laisse-moi, Fe… Grey. J’ai pas envie de me prendre la tête avec toi. » j’ai grincé. J’étais sûr, non, persuadé qu’elle allait me sortir un truc genre « t’es un dégonflé, ma parole, Ainsworth ! » ou genre « quel caducée tu fais, Tête Brûlée ! ». J’ai mis ma capuche sur ma tête, espérant qu’elle comprenne que je voulais pas lui parler. « Ce n’est que partie remise. » j’ai marmonné en me détournant, exposant avec inconscience mon dos à Feu Grec, pour retourner au bungalow.

Spoiler:
 


people throw rocks at things that shine ∆ when he was just a boy, he expected the world but it flew away from his reach and the bullets catch in his teeth, life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly, every tear a waterfall, in the night the stormy night he'll close his eyes, in the night the stormy night away he'd fly, paradise everytime he closed his eyes.

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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Jeu 29 Déc - 13:55

Il lui avait renvoyé la balle qu'elle rattrapa sans problème. Étrangement, elle sentit qu'il n'était pas tout-à-fait en pleine forme. Et pour toute réponse à sa question, elle n'eut qu'un « Laisse-moi, Fe… Grey. J’ai pas envie de me prendre la tête avec toi. » loin d'être satisfaisant. Mais si très cher, tu vas bel et bien te prendre la tête avec elle, car elle n'attendait que ça. Elle avait envie de lui balancer un truc cinglant histoire de le piquer au vif mais elle se ravisa et se dit qu'il valait mieux la jouer diplomatique. Maintenant qu'elle le tenait elle n'avait aucunement l'intention de le laisser s'en tirer aussi facilement. Alors elle laissa tomber la balle sur le terrain et s'en alla se planter devant Zayne, bras croisés, lui barrant la route qu'il semblait espérer pouvoir emprunter pour lui échapper. Dommage pour lui, Scotland n'était pas d'humeur généreuse aujourd'hui et comptait bien profiter de ce qu'elle avait appris. Elle le regarda attentivement et vit aisément qu'il était loin d'être en bonne santé. Malade. Elle essayait de retenir le grand sourire moqueur qui voulait s'afficher sur son visage, difficilement. « Mon pauvre Ainsworth ! Tu es dans un état … C’est malin de vouloir jouer les durs en se baladant en t-shirt sous la neige ! Tu vois le résultat : même toi, un costaud et robuste fils d’Héphaïstos, tu te fais terrassé par un organisme microscopique … Ah, tu fais vraiment de la peine à voir tu sais. » Jouer la carte de la fausse compassion, c'était la première étape. Elle ne voulait surtout pas l'obliger à rester par la force elle-même, non. C'était plus commode pour elle de le retenir par les mots. Se moquer de lui ? Oui, ça se sentait bien dans le ton malicieux de sa voix. Au fond, ça l'arrangeait que sa santé lui joue des tours, ça le rendait plus facile à manipuler car moins apte à garder son calme face à elle, elle qui aimait tant l'emmerder. Le regardant une fois de plus dans les yeux, Scotty soupira, comme si elle s'avouait vaincue.

Finalement, elle retourna sur le terrain, laissant la voie libre à Zayne. Ramassant le ballon abandonné au sol, elle lança une dernière réplique au fils d'Héphaïstos. « Tu sais, si tu te sens trop fatigué et faible, tu peux retourner te mettre au chaud. Je comprendrai. Après tout, le froid te rends vulnérable alors autant aller sous la couette et te reposer, ça vaut mieux … » Elle lui avait tourner le dos à son tour pour l'empêcher de voir son visage. Sa voix était teintée d'une sincérité surprenante de sa part, surtout quand elle lui parle, à lui. Elle qui d'ordinaire lui balance des vacheries à tous bouts de champs tandis qu'il faisait de même, Scotland semblait bien trop compréhensive envers son cas particulier. Pour Scotty, même s'il était blessé et agonisant, elle lui dirait de bouger ses fesses illico presto avant qu'elle ne l'aide à se bouger avec son pied. Et elle sait qu'il en ferait tout autant la concernant. C'était ça qu'elle appréciait entre eux, cette idée de "je t'emmerde, tu m'emmerdes, et on le fait bien". Mais il ne fallait pas se fier à ses paroles. Chacun de ses mots étaient choisis avec précaution. Elle voulait qu'il reste rien que pour avoir le plaisir de le faire chier et qu'il ait sa dose pour la journée. Après ça, Scotty ne donnait pas cher de la peau de ses frères et sœurs qui devront le supporter. Maintenant qu'elle y réfléchissait, il devait être encore plus insupportable à chaque fois qu'il la voyait. Peut-être qu'un jour elle ira s'excuser auprès de ses frères et sœurs ... Mais ça, juste avant de leur proposer de l'aider à l'emmerder. Il le vaut bien. Attendant une réponse, elle ajouta - peut-être - la phrase déterminante. « C’est vraiment dommage … Moi qui espérais tant de mettre ta raclée du jour ! Qui plus est, j’ai appris des choses … surprenantes à ton sujet, et j’aurai tant voulu en discuter avec toi … » Scotty n'ajouta rien d'autre et attendit sa réaction tout en faisant quelques dribles avec le ballon. Il fallait qu'il morde à l'hameçon. Parce que si elle ne se défoulait pas sur Zayne, ça allait être Sam qui allait tout se prendre en pleine poire ... Ou peut-être Elros, elle ne savait pas encore ...




« Perdue dans ce labyrinthe, elle s’était recroquevillée dans un coin, sans lumière, sans espoir. Désespérant, elle prit le pendentif entre ses doigts et commença une prière silencieuse qui lui sembla durer une éternité. Plus le temps s’écoulait plus sa prière lui semblait vaine, futile, inutile … C’est alors que son pendentif s’illumina et projeta de toutes parts des rayons de lumière semblables au soleil. »
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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Sam 31 Déc - 16:24

Je n’avais que le léger espoir qu’elle m’abandonne, me laisse enfin tranquille pour que je puisse aller rêver tranquilou de pégases et de dieux. L’espoir était mince, mais suffisant pour que je continue d’aligner le pied droit, le pied gauche, le pied droit.. le pied gauche pour m’éloigner d’elle. A chaque pas, je me demandais ce qui aller m’arriver. Tourner le dos à la jeune femme était une mauvaise idée. Mais j’avais trop froid pour m’en soucier réellement, en fait. J’ai sursauté, en remarquant qu’elle se tenait là, juste à face à moi, les bras croisés. J’ai froncé les sourcils, alors qu’elle semblait se demander quel visage revêtir, quel trait de caractère utiliser. J’ai reniflé, calculant mes chances de sortie avec angoisse, me rendant compte qu’elle me coupait toute retraite. Pas bon du tout, ça. « Mon pauvre Ainsworth ! Tu es dans un état … C’est malin de vouloir jouer les durs en se baladant en t-shirt sous la neige ! Tu vois le résultat : même toi, un costaud et robuste fils d’Héphaïstos, tu te fais terrassé par un organisme microscopique … Ah, tu fais vraiment de la peine à voir tu sais. » J’ai grogné, sans prendre la peine d’articuler quoi que ce soit. Son ton était mi-compatissant, mi-moqueur, je ne savais pas trop. Tout ce que je savais, c’était qu’elle soupirait, comme si j’échouais à je ne sais quel test idiot et inutile. J’ai enfoncé mes mains dans la poche ventrale de mon sweat-shirt, me renfrognant légèrement alors qu’elle me contournait pour rejoindre le terrain de volley. Bizarre. Elle ne m’empêchait pas de rejoindre mon bungalow ? Elle ne me provoquait pas jusqu’à ce que je dégaine – d’ailleurs, songeais-je avec angoisse, j’avais laissé mon arme dans le bungalow. Je détestais être sans. Je me sentais nu – ce qui était sûrement idiot il faut dire. Mais quand on a grandi entre deux attaques de monstres, quand on vous a répété que plusieurs personnes trouveraient fun d’attenter à votre vie, je vous jure, vous prenez une épée pour sortir. Et puis, mieux valait être idiot que mort. J’avais pivoté lorsqu’elle s’était effacée, l’avait suivie du regard avec un air perplexe avant de m’arrêter, face à elle, tout à fait renfrogné de sale humeur. « Tu sais, si tu te sens trop fatigué et faible, tu peux retourner te mettre au chaud. Je comprendrai. Après tout, le froid te rends vulnérable alors autant aller sous la couette et te reposer, ça vaut mieux … » Et elle m’a laissé planté là, comme un con, tournant le dos alors que ma mâchoire se fit pendante et mon regard un peu hagard. Elle pouvait répéter ?

Si certaines personnes pouvaient le prendre à la manière : « oh, elle s’inquiète pour moi ! » et auraient dû s’étonner de sa compréhension, moi, je n’y ai vu qu’une insulte. J’ai sorti les mains de ma poche ventrale et j’ai serré les poings. J’hallucinais. Je ne pouvais me résigner qu’elle m’avait conseillé d’aller me coucher et que j’avais envie de le faire. j’étais-pas-une-fiotte. « C’est vraiment dommage … Moi qui espérais tant de mettre ta raclée du jour ! Qui plus est, j’ai appris des choses … surprenantes à ton sujet, et j’aurai tant voulu en discuter avec toi … » rajouta-t-elle en commençant à dribbler avec le ballon de volley. Je n’ai même pas réagi à sa phrase, m’approchait à grandes enjambées de Feu Grec, toujours aussi renfrogné et légèrement vexé. Je lui ai pris la balle des mains, brusquement. « C’est une balle de volley » lui appris-je, songeant que, de toutes manières, je ne pourrais pas échapper à ses reproches, ses moqueries ou quoi que ce soit. Je me suis mis sur l’autre terrain, derrière la ligne de service. Personne n’ignorait que les « Apollon » étaient les meilleurs au volley mais je dois dire que j’arrivais à me débrouiller. Je n’arrivai pas à faire de services sautés smashés mais j’arrivais à les smasher tout court ce qui, je pense, était suffisant. J’ai lancé la balle en l’air et ma main s’est abattue dessus avec une force qui frisait la rage. J’ai ignoré la vague douleur qui se répercuta dans tout mon bras – pas d’étirement = pas de performance, pensais-je en me rappelant l’ « Apollon » qui m’avait tout enseigné de ce sport – et m’arracha un grimace. La balle est atterrie dans le filet, tendu à l’extrême, et j’ai attendu qu’elle revienne gentiment vers moi en détaillant Scotland sur l’autre terrain. « Bon, allez, commence avec les moqueries » ai-je soupiré, suffisamment fort pour qu’elle m’entende. Avant qu’elle ne rajoute quoique ce soit, j’ai lâché avec verve : « Je tiens tout de même à t’informer que cet « Arès » – maudit soit-il – a totalement triché ! » Je me suis remis derrière la ligne de service et j’ai fusillé la rousse du regard. J’ai lancé la balle et l’ai frappé afin qu’elle atterrisse vers Feu Grec, de l’autre côté du terrain. J’ai soupiré, m’avançant sur le mien – de terrain – et en pliant un peu les genoux. Même avec la crève, me promis-je, j’allais lui montrer de quel bois Héphaïstos se chauffait !


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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Sam 28 Jan - 12:11

Il lui avait pris la balle des mains. « C’est une balle de volley » lui avait-il dit. Scotland ne put retenir un sourire de jubilation de s'afficher sur son visage. Il avait mordu à l’hameçon. Fallait aussi avouer que c'était pas si difficile que ça quand on voyait l'état dans lequel il était. Bon, la phase abordage était finie, maintenant, phase de travail au corps. Le temps qu'il se mette de l'autre côté du filet et qu'il fasse son service raté, Scotty s'étirait, les bras, les jambes, remarquant finalement que Zayne n'avait même pas pris la peine de faire les siens. Elle l'avait parfaitement entendu lui dire de commencer avec les moqueries, mais elle n'en fit rien. Patientant. Et puis quoi ? Un service raté n'était pas une assez bonne occasion pour elle de sortir un truc cinglant. Mieux valait attendre quelque chose qui en vaudrait vraiment la peine. Peste ? Oui, sur le coup, elle l'était vraiment. Il est vrai que lorsqu'elle s'y mettait, les qualificatifs "teigneuse" et "insupportable" lui allaient comme un gant. La balle que Zayne lui avait envoyée avait atterri à un peu plus d'un mètre sur sa droite. Scotland alla la ramasser. C'est là qu'elle remarqua plusieurs personnes tout autour du terrain de volley qui les observaient. Elle sourit. Dans la colonie, tout le monde ou presque savait que lorsque Zayne et Scotland s'affrontent sur un terrain quelconque, un beau spectacle est à voir. « Tu as vu ? On a droit à des supporters ! » annonça-t-elle au fils d'Héphaïstos d'un ton très naturel, habituée aux spectateurs dans ce genre de situation. Il est vrai qu'à chaque fois que les deux adversaires se retrouvaient pour se mesurer l'un à l'autre, enfants de Dieux et de déesses se donnaient rendez-vous pour ne pas manquer l'évènement, à la fois pour encourager et pour parier sur le vainqueur. « On va en trois points, ça te va ? » demanda-t-elle au blond en le regardant, un pied derrière la ligne du fond et prête à servir.

En parfaite fille d'Apollon, Scotty était très forte au volleyball. Serte, elle n'était pas la meilleure du bungalow sept, mais il était certain qu'elle se débrouillait très bien. Il faut dire qu'elle a eu le meilleur professeur qui soit. Alex, fils d'Apollon l'ayant sauvée des griffes et du fouet d'une Furie à son arrivée à la colonie et, accessoirement, ancien chef du bungalow numéro sept. Sa façon de jouer au volleyball lui avait valu le surnom de "Spécialiste des coups tordus". il arrivait à vous faire courir d'un bout à l'autre du terrain tandis qui lui ne bougeait pas d'un pouce. Il arrivait à vous faire croire que sa balle serait dehors et c'était à ce moment là qu'elle tombait pile sur la ligne, marquant le point et vous laissant con. Scotland l'admirait beaucoup. Il était doué en tout; et il a été et sera toujours le seul capable de la battre au tir à l'arc. Et puis Alex partit tenter sa chance dans le monde extérieur. Scotland ne l'avouera jamais, mais il lui manque beaucoup parfois. Elle le considérait comme son grand-frère et le simple fait de jouer au volley lui rappelait le nombre incalculable de matchs qu'ils avaient faits ensembles. « Je tiens tout de même à t’informer que cet « Arès » – maudit soit-il – a totalement triché ! » lui déclara-t-il avant même qu'elle ne commence à le cuisiner et l'interrompant dans ses pensées. Bien sûr, elle aurait largement préféré le faire bouillonner un peu, mais le fait qu'il en parle de lui-même lui ouvrait d'autres possibilités. « Quel Arès ? » Feindre la surprise et l'étonnement, ça, ça allait être plus drôle. Scotland était bonne actrice quand elle faisait des efforts, elle arrivait très facilement à se donner un air sceptique, un sourcil levé et la balle de volley encore dans la main. lançant un regard d'incompréhension au fils d'Héphaïstos, Scotty lança finalement la balle en l'air, sauta et smasha en direction de Zayne. Du coin de l’œil, elle arrivait à voir de plus en plus de monde braver le froid pour assister au match. Elle vit même des enfants d'Hermès qui faisaient déjà des paris sur le gagnant. Il y avait aussi des enfants d'Apollon et d'autres d'Héphaïstos venus encourager leur sœur et leur frère respectifs. A présent c'était sûr, ce match de volleyball promettait d'être très intéressant.


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Dernière édition par Scotland S. Grey le Sam 28 Jan - 12:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Sam 28 Jan - 12:11

Le membre 'Scotland S. Grey' a effectué l'action suivante : L\'Oracle a décidé

'lancer le dé' : 1




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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Mer 8 Fév - 19:03

Feu Grec n’était ni taquine ni moqueuse. Non, juste une fille. Normale (antithèse quand tu nous tiens). Genre une bonne amie. J’ai plissé un peu les yeux, la détaillant en me demandant quand les reproches allaient venir, suivis des moqueries et des grimaces un peu méprisantes. J’ai reniflé. J’ai éternué. Ma balle a tranquillement atterri, sous mon regard un peu fier. Ouais, j’étais fier de moi. J’ai détaillé la rousse, qui est allée chercher la balle avec un calme plat, tandis que je courais un peu sur place, pour me réchauffer les muscles. Dieux que j’avais froid. En fait, j’avais l’impression de ressembler à un esquimau. Un gros esquimau saveur chocolat. « Tu as vu ? On a droit à des supporters ! » Effectivement, des gens s’étaient rassemblés autour du terrain, les yeux sans doute brillants, les moues sans doute réjouies. Y’avait de quoi. En fait, tous savaient que Feu Grec et Tête Brûlée en compétition, bah ça faisait des putains d’étincelles. Du genre de celles qui vous font gagner au moins dix drachnes. D’ailleurs, songeais-je avec un angoisse, j’espérais que cet « Arès » et cet « Hermès » n’étaient pas dans les parages car je leur devais plein de fric – tous ces paris ratés, contre Scotty ou non, me faisaient payer cher. « Garde les pieds sur terre, ils viennent pour moi. » ai-je fini par dire en toussant à moitié genre « ‘arde.. terre.. pour moi » mais en plus classe. J’ai soupiré légèrement, posant le bout de ma basket sur le haut de ma fesse et tirant sur mon bras pour détendre mon genou. J’aurais vraiment dû me détourner, partir, laisser Feu Grec là. J’étais malade, passablement fatigué, tout bonnement agacé. Et j’acceptais. Quel idiot je faisais. Mais comment résister à « l’Appel Roux » (comme je l’appelais) ? c’était impossible. L’ « Apollon » avait les bons mots, les bonnes mimiques pour me forcer à faire n’importe quoi et ça me faisait chier. Voilà comment j’avais atterri là, à me les cailler grave en priant pour que Apollon renie sa fille et la foudroie. Rien que ça. Je suis sûr que ce bellâtre pourrait presque recevoir le prix Nobel de la Sagesse, en faisant ça. « Je tiens tout de même à t’informer que cet « Arès » – maudit soit-il – a totalement triché ! » Et c’était vrai en plus ! Il avait dit « partez » sans voir si j’étais prêt ou pas. Franchement, ça se fait pas ou pas ? NON CA NE SE FAIT PAS. Ok, peut-être que je le faisais moi-même parfois. Mais moi j’étais.. bah j’étais moi quoi. Alors que l’ « Arès »… alors que l’ « Arès » était un putain d’ « Arès » ! Inadmissible, je vous dis. J’ai grincé des dents, pliant un peu les jambes en attendant la balle de Scotland. Te laisse pas déconcentrer, Zayne.

« Quel Arès ? » Elle avait l’air sincèrement étonnée. Le doute m’a effleuré, légèrement, laissant derrière lui un voile de vague culpabilité de lui avoir avoué. Mais très vite, la raison est revenue : elle savait. Obligatoirement. Le contraire était inconcevable. Peut-être que les « Aphrodite » étaient les plus grosses commères de la colonie ; mais peut-être aussi que Feu Grec était l’une des premières à, tout le temps, savoir mes mésaventures pour la plupart négatives. Je lui ai adressé un moue/grimace peu convaincue, quoiqu’encore teintée de doute quand elle a tiré. Okay, disons-le tout de suite, je ne m’y attendais pas. Je veux dire, c’était une fille. On jouait en trois points – elle l’avait dit plus tôt, je crois – et j’allais perdre un point, là, tout de suite. Elle a lancé la balle, sauté, smashé (non, pas d’admiration dans mon regard, vous mentez). Je me suis précipité vers la balle, enfin, l’endroit où elle devait atterrir et j’ai tendu les bras. La balle a rebondi, merci mon dieu, et je me suis apprêté à la récupérer en passe haute.. quand elle a fait un truc trop bizarre, genre elle est partie derrière moi. Pas d’entraînement, pas de performance. Mes doigts ont vrillé, douleur irradiant mes muscles désagréablement tandis que je serrais les dents. Purée. J’entendais le rire méprisant des « Apollon » par-dessus le vacarme de ma respiration et les regards peinés de mes frères et sœurs. Promis, sur la tête de mon père, ça n’allait pas se passer comme ça. J’ai dardé un regard furieux sur Feu Grec. « Tricheuse ! J’étais pas prêt ! Et tu sais très bien de quel « Arès » je parle, tu mens très mal. » (ce qui était faux) ai-je lancé avant de me détourner pour aller récupérer le ballon. Je me suis concentré, fermant les yeux un bref instant (non, je n’allais pas lui redonner la balle pour qu’elle resserve). Concentre-toi. J’ai senti un feu revanchard me monter dans le ventre, jusque dans le bras (c’est vachement imagé mais c’était exactement ce que je ressentais – de l’excitation, de la honte, de la rancune). J’allais lui montrer, à cette tête rousse, que jouer avec le feu était parfois mauvais pour le bout des doigts. J’ai lancé la balle, trajectoire presque parfaite, retenant un éternuement que j’aurais pu qualifier de nerveux. Ma main s’est abattue dessus, avec force, alors que la balle passait le filet avec splendeur – au moins une étape de réussie…

Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Mer 8 Fév - 19:03

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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Dim 25 Mar - 15:32

Elle avait marqué. Déjà un point pour elle. Un léger sourire en coin, elle regarda la balle rouler de l'autre côté du terrain. Ses frères et sœurs riaient et l'encourageaient. C'était presque trop facile. « Tricheuse ! J’étais pas prêt ! Et tu sais très bien de quel « Arès » je parle, tu mens très mal. » Elle pencha la tête sur le côté, l'air à la fois désolé et compatissante. C'était vrai, elle savait parfaitement de qui il parlait, d'ailleurs, l'Arès en question se trouvait au bord de terrain, du côté de Scotty, et il avait la mine un peu trop réjouie à son goût. Elle n'avait pas pu voir le défi les opposants la veille, lui et Ainsworth. C'était Simphonie qui lui avait tout raconté, le matin même. Scotland se remémora son amie le sourire aux lèvres quand elle lui avait annoncé la nouvelle, sourire qui s'était agrandi quand la fille d'Apollon s'émerveilla d'entendre tout cela. Elle se souvint aussi de son amie comme elle ne l'avait jamais vue avant. Si mal, si perdue, Scotland avait cru la voir s'effondrer sous ses yeux. Tout ça à cause d'un malheureux défi contre Siam. Mais quelle idée aussi ! De faire s'affronter les deux chefs des bungalow d'Athéna et d'Aphrodite ! Il fallait vraiment être idiot ou complètement fou pour faire ça, surtout quand on connaissait la relation que les deux filles entretenaient. Scotland avait plus ou moins réussi à réconforter son amie, mais elle la connaissait assez bien pour savoir qu'elle aurait du mal à se remettre de ses émotions. En la voyant ainsi, la fille d'Apollon s'était juré de donner une bonne correction à celui qui avait causé tout ça. Et comme par hasard, ça allait tombé sur cette chère Tête Brûlée. Au fond, c'était peut-être pour ça que Scotty voulait tant lui faire mordre la poussière. Il est vrai qu'en temps normal, elle n'était pas aussi hargneuse; même avec Zayne, ce n'était pas son genre de s'acharner autant pour un simple match de volleyball. Jusque là, elle était même plutôt calme. Elle avait observé Zayne ramasser la balle, se remettant en place sur son terrain et s'échauffant un peu. Mais de revoir l'image d'une Simphonie repliée sur elle-même et se sentant mal à cause d'une chose qu'elle n'était même pas sûre d'avoir faite, rien que cette simple image mettait Scotland hors d'elle. Serrant les dents, elle détailla le fils d'Héphaïstos, l'observant attentivement. A présent, gagner le match n'avait plus une grande importance pour elle, tout ce qu'elle voulait c'était s'expliquer avec Zayne et lui rendre compte des conséquences de ses actes, quitte à perdre contre lui au volley.

Face à lui, elle planta son regard dans le sien, un regard noir. Il servit. La balle fonça droit sur Scotland. Elle ne réagit pas. Le ballon passa à seulement quelques centimètres de son visage. Le silence se fit sur le terrain. Seul le son du ballon atterrissant sur le sol résonna sur le terrain, signifiant que Zayne avait marqué le point. Puis il y eut des rires, des enfants d’Héphaïstos, d'Hermès ou encore d'Arès; tandis que ceux d'Apollon ne comprenaient pas, certains regardaient Scotland et se posaient des questions, d'autres, qui la connaissaient mieux ainsi que le regard qu'elle avait, sentaient comme un orage qui gronde et qui s'apprête à éclater. Finalement elle soupira, presque en riant et baissa le regard avant de le lever de nouveau vers Zayne, mais cette fois ses yeux reflétaient plus de la déception qu'autre chose. « C'est vrai, on te la fait pas à toi, n'est-ce pas Ainsworth ? » Son ton était cynique, et ça se sentait. Elle se tourna lentement pour aller chercher la balle qui avait roulé jusqu'au fond du terrain, un fils d'Arès l'avait ramassée, sans que Scotland sache trop pourquoi. « Tu sais, que tu te fasses lamentablement battre par un "Arès", bien que pathétique ... » Elle arracha le ballon des mains du fils du dieu de la guerre, histoire d'appuyer ses dires. Il l'aurait bien remise à sa place, mais le regard de cette dernière l'incita à se contenir. « ... et à la limite de l'acceptable, ça peut être concevable. » Elle se tourna de nouveau et regarda Zayne dans les yeux. « Mais ce que tu as osé causer après - peut-être histoire de t'amuser ou de te faire oublié avec ta pauvre défaite, j'en ai rien à faire - ça tu vois, bah je le digère pas ... » La balle dans les mains et le regard réprobateur, la New-yorkaise plaça un pied derrière la ligne du fond et se prépara à servir. Mais pas un service comme les autres, non, ce qu'elle s’apprêtait à faire était le "boulet de canon". Technique spéciale de son mentor - alias Alex - Scotland n'arrivait cependant à la réussir qu'une fois sur trois. La première - et donc celle ayant l'effet escompté - était que la balle, lancée à une vitesse et frappée avec une force qui doivent être au maximum, surprenne et/ou effraie l'adversaire qui l'éviterait et qui verrait le point être marqué contre lui. La deuxième était que l'adversaire ne réagisse pas et se prenne la balle en pleine tête, se retrouvant le plus souvent assommé. Et enfin la dernière qui était simplement le fait que la personne qui se trouve en face réussisse à rattraper la balle et à la renvoyer. Sur le coup, Scotland ne savait pas dans quelle catégorie Ainsworth allait se ranger, et elle s'en moquait. Tout ce qu'elle savait c'était qu'elle était assez énervée et en colère contre lui pour pouvoir frapper la balle comme si c'était sa tête. Elle fit donc son service et observa la suite, prête à engueuler le blondinet pour avoir fait une erreur aussi grave que celle qu'il a commise la veille.

Spoiler:
 



« Perdue dans ce labyrinthe, elle s’était recroquevillée dans un coin, sans lumière, sans espoir. Désespérant, elle prit le pendentif entre ses doigts et commença une prière silencieuse qui lui sembla durer une éternité. Plus le temps s’écoulait plus sa prière lui semblait vaine, futile, inutile … C’est alors que son pendentif s’illumina et projeta de toutes parts des rayons de lumière semblables au soleil. »


Dernière édition par Scotland S. Grey le Dim 25 Mar - 18:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Dim 25 Mar - 15:32

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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Mer 28 Mar - 17:42

J’ai rigolé comme une baleine, prononçant un yes victorieux, sans modestie, sans discrétion. Le point marqué, l’air déconfit de Scotland, le silence sur le terrain. Ok, tout le monde avait retenu son souffle et, moi, avec mon yes et ma balle parfaite, les « Héphaïstos » et nos alliés soupirent de joie, se félicitent, me félicitent, tirent la langue aux « Apollon » avec conscience. Ca va être du gâteau. Un partout. Plus que deux points. A son tour de servir. Un sourire victorieux sur les lèvres, comme si la victoire était déjà mienne, je la regarde. Je tousse un peu, je ressens encore ce mal être d’être malade – faible – mais je reste dans ce statut idiot, imbuvable et horrible de gars trop fier pour accepter une quelconque défaite. Elle ramasse la balle en disant : « C'est vrai, on te la fait pas à toi, n'est-ce pas Ainsworth ? Tu sais, que tu te fasses lamentablement battre par un "Arès", bien que pathétique ... » Je vous jure, si on m’avait laissé, je l’aurais entortillée dans le filet, lui aurais fait bouffé la balle et l’aurais laissée pour morte. C’était peut-être irraisonné, démesuré et tout le blabla mais, voilà : Scotland Grey, Feu Grec, mademoiselle suffisance, me sort de mes gonds… à chaque fois. Une seule de ses parents et je réplique, comme un ressort de montre qui n’a rien perdu de son rebond. Un diable hors de sa boîte, voilà, et Feu Grec a le don pour ouvrir cette foutue boîte. J’essaie d’ignorer ce qu’elle dit, me baisse un peu sur mes appuis en carrant la mâchoire. Ne l’écoute pas, Zayne. Ca en vaut pas la peine. « ... et à la limite de l'acceptable, ça peut être concevable. » Je la regarde dans les yeux, empêche la toux qui me gratouille la gorge de remonter, pour pas casser l’ambiance (de celles qu’on peut toucher du bout des doigts) de fou qu’il y a. Pour moi, j’ai quasiment gagné : je continue de sourire doucement, en coin, victorieux et peu impressionné par son discours. « Mais ce que tu as osé causer après - peut-être histoire de t'amuser ou de te faire oublié avec ta pauvre défaite, j'en ai rien à faire - ça tu vois, bah je le digère pas ... » Je pige vraiment rien aux filles, c’est décidé, je vais me tourner vers Mac-Hurley pour me satisfaire. Franchement. De quoi elle parle ? Bon, je mens très mal, je sais de quoi elle parle. Mais je ne comprends pas ce que ça peut lui faire. Je me force à réfléchir, mode trois cent à l’heure (je la surveille d’un œil pour pas qu’elle m’envoie une balle dans la gueule entre temps). Simphonie. Le mot s’impose dans ma tête comme une évidence. Et là, emporté par ma putain d’hyperactivité, je compense à penser aux symphonies de Mozart et je me dis : fuck, son nom sonne trop bien, la rage. J’ai toujours les pensées qui vont dans tout les sens, incroyable et misérable fouillis qui m’empêche de voir la balle arriver… droit sur moi.

C’est plutôt embêtant. Je m’apprêtais à tousser, en plus. Et la balle arrive, ennemi trop rapide et bien trop petit pour être arrêté. C’est une course contre la mort. Si on était dans un film de Tarantino, je dégainerais et je zigouillerais tout le monde autour de moi. Si j’étais dans un stupide film d’animation, tout irait en stop-motion sauf moi et j’éviterais la chose. Sauf que, mince, on est dans la vraie vie et je me reçois la balle en pleine figure. La douleur est directe, me brûle le visage entier et je me sens tomber sur les fesses, pof, aussi élégant que cela puisse paraître. Que vient-il de se passer ? est ma première pensée lucide. Contrairement à la balle précédente, aucun silence ne résulte de ce headshot de maître. Non, juste les éclats de rire suffisants des « Apollon » et les grognements exaspérés des « Héphaïstos » genre « t’es vraiment un débile, Ainsworth. » J’en vois quelques uns qui partent… je pige plus rien. La balle a roulé sur le côté et moi je regarde le monde vaciller. Est-ce vraiment Feu Grec qui vient de me lancer cette balle ? Nan mais j’hallucine. Je vais mourir, je vais mourir, je vais mourir. Je tousse, presque sans conviction (tout mon être vient de s’arrêter, mode bloquage) et regarde, bouche bée, Scotland –suffisance-je-te-déteste- Grey. Deux-un. Je vais mourir. Je vais la tuer. Je sais plus. « Zayne ! Relève-toi, merde ! » Je regarde l’autre « Héphaïstos » genre « quoiiiiiiii ? » mais je finis par me relever, comme un automate. Je récupère la balle. Mince, mince, mince. Sauve les apparences, au moins ! Merde, t’es littéralement trop con pour savoir jouer au volley ! Je lui pique son air suffisant, je laisse les pensées innocentes tourner en mauvais lait méchant et je regarde Scotty, les deux pieds derrière la ligne de fond, l’air de maîtriser la situation alors qu’en fait, mon front cuisait et on aurait pu y faire cuire trois steaks tartares. Trois. « Aaaahhhh, okay. Et tu joues le petit choupinou-doginou-inutilou pour m’engueuler, c’est ça ? » Je soupire. « Tu es tellement pas informée de la situation que tu me fais mal au cœur, Feu Grec. Inutile de rejeter sur moi les erreurs de tes potes, merci bien. » Je lance la balle. Je tire dans la balle. Je croise les doigts. Héphaïstos, oublie pas que je t’aime.. pour cette fois ?

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MessageSujet: Re: Let's Fight [Zayne] Mer 28 Mar - 17:42

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