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The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended)

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MessageSujet: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Lun 20 Fév - 17:58




Faisant face à mon miroir j’avais l’impression d’être dans un rêve. Ceux que je faisais quand j’étais à peine âgée de 9 ans. Habillée d’une robe à corset bleu nuit. Une mèche de cheveux chatouillait ma nuque alors que les autres étaient attachés en un magnifique chignon dont je ne me rappelle plus le nom du magazine source. Je soupire face au reflet que je voyais. On aurait dit une princesse sortie tout droit d’un de ces dessins animés pour enfant. Mon cavalier aussi me semblait sorti d’un film. Zayne… Qui aurait cru que j’irais avec lui ? Pas moi. Certainement pas moi ! Je pensais y’aller seule ou entre amies mais pas avec un cavalier. Ma tête bouillonnait alors qu’une seule et même question tournait en rond dans mon esprit. * Mais qu’est ce qui m’a pris d’accepter d’y aller avec lui ?! * Juste un ami. C’était juste un ami. Se calmer. Respirer. Je fermais les yeux alors qu’un souvenir refit surface, tout droit sorti des limbes du passé. Les larmes me montèrent aux yeux alors que je me rappelais des yeux bleus azurs d’un petit garçon qui me regardait. Un sourire apparu sur son visage d’enfant. Je rouvris les yeux, une larme perlant sur ma joue. Je ronchonnais que mon maquillage allait couler avant de me pencher en avant et d’essuyer minutieusement la goutte d’eau salée. Je me remis une touche de maquillage et m’éloignais du miroir. Les yeux rivés sur la porte j’attendais l’arrivée de Zayne sur le pas de la porte, ne voulant pas m’asseoir, ayant trop peur de froisser ma robe. Les conseils et autres pense-bête me revinrent en tête alors… 1 : Ne pas sauter sur la porte lorsqu’il arrive. Faire comme si de rien était et que tu ne l’attendais pas. 2 : Eviter de rougir lorsqu’il te complimenteras, même si c’est pas sûr, mais alors pas sûr du tout qu’il le fasse. C’est Zayne après-tout. Et 3 : Ne pas faire référence au passé. NE SURTOUT PAS FAIRE REFERENCE AU PASSE ! Le mot tabou ce soir est passé. Toute notre histoire, si on peut appeler ça comme ça, se résume à ce mot, à sa signification, aux souvenirs qui y sont raccrochés mais c’est LA chose dont il ne faut pas parler. A moins qu’il commence ; Oui voilà. Si lui commence c’est bon, mais ne t’aventures surtout pas là-dedans. Je pris ma respiration et fermais les yeux avant de les rouvrir sur la pendule : 18h51. Il ne devrait pas tarder. Je vérifie ma tenue, ma coiffure, mon maquillage, quelques petites retouches de dernière minute et j’étais totalement prête. Peu à peu mes mains se mirent à trembler. Se calmer. Surtout se calmer. Je puisais dans ma force et ma paix intérieure et me calmais du mieux que je pouvais avant que trois coups soient tapés à la porte. Prendre son temps et se calmer. Je pris ma pochette trainant sur le lit, passait mon châle sur mes épaules et allais ouvrir au jeune homme.
« -S… Salut. Articulais-je en souriant du mieux que je pus. »
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ϟ localisation : bungalow neuf.
ϟ responsabilités : simple pensionnaire.
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souris, la vie est un fromage (:




carnet du héros
➸ parent olympien: Héphaïstos
➸ caractère : impétueux, courageux, futé, adorable, sait se montrer doux, peut se montrer violent, paradoxal, inconscient, trèèèès inconscient, naïf sur les bords, inconscient, charmant, poli, un peu timide quand avec quelqu'un qui lui plaît, coincé avec les filles qu'il ne connait pas, rieur, moqueur, venimeux, rancunier, volontaire, souriant, pitre, fanfaron, égoïste.
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MessageSujet: Re: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Jeu 23 Fév - 11:30



the past is the past. we are in the present and... you would dance with me ?


« S… Salut. » Ca, c’est Pandora. Blonde, yeux clairs, bouche encline au sourire. Lorsque que je lui annonçais que j’allais au bal avec cette fille, Paul mon meilleur ami me dit, avec un air vaguement surpris : « Mais tu détestes les « Athéna » ! Tu répètes à tout bout de champs que parce qu’ils sont intelligents et parce que leur mère n’est pas moche, ils sont détestables et orgueilleux ! » Et c’était vrai. Du moins le pensais-je. Mais dans ma tête, Pandora n’était pas une fille d’Athéna. Dans ma tête, Pandora était.. bah Pandora quoi. Je vous explique : je la connaissais d’avant la colonie. Déjà vous pouvez imaginer le pire, quoi. Pandora était mon amour d’enfance. Pas mon premier amour. Mon amour d’enfance. C’était mille fois pire. C’était pour ça que je l’avais interceptée au stand de tir à l’arc, sourire désabusé sur les lèvres et que je lui avais demandé d’aller au bal avec moi. Pourquoi ? Bah je pensais que c’était cool d’y aller entre amis. Pour bien mettre les points sur les i et les barres sur les t, en somme. OK, OK, OK, c’était sans doute la pire idée que j’ai jamais eue ; mais sur le moment, elle m’avait semblée vraiment bien. Un peu comme un éclair de génie. C’est ainsi que j’ai mis la veste noire au dessus de la chemise bleue nuit, avec une désinvolture qui ne me seyait pas. La fleur blanche s’est invitée dans la poche pectorale gauche, sur le conseil de la copine de mon pote. Super. J’avais l’air d’un pingouin mais au moins étais-je un pingouin bien sapé. « Allez, Zayne. Quand faut y aller, faut y aller. » « T’aimerais avoir un œil au beurre noir pour le bal, toi ? » Silence, je toise l’autre blond. « J’en ai bien l’impression, tu vois. » Encore le silence. Paul a levé les bras, comme s’il se rendait. « Très bien. Oublie pas de lui dire qu’elle est jolie ! » et il s’en est allé, au bras de la jeune femme. OK, Zayne, check. 1. T’es sapé. Pas mal. 2. Elle est jolie. Dis-le-lui. 3. Parle pas des sujets qui fâchent. Si elle en parle, t’en parles. 4. Bons dieux, ne fais pas de conneries. Impossible. Avec un dernier soupir, j’ai consulté mon visage dans la glace. J’étais rasé de près. Mes cheveux étaient savamment coiffés, comme peu souvent. Mes yeux pétillaient légèrement, comme à leur habitude je dirais. Seule ombre au tableau, ces cicatrices. Quatre sillons épais mais cicatrisés qui me barraient le visage, coupant par le nez et la lèvre inférieure. La dernière marque de la sphinge. Pourtant, j’ai souri en coin. Toujours aussi beau. Du bungalow neuf, je suis allé au six, où j’ai décompressé avant de frapper. Heureusement pour moi, je n’ai pas eu à affronter un regard inquisiteur et intelligent d’une tierce personne ; ce fut ma cavalière qui m’ouvrit, à qui je souris légèrement. « S… Salut » me fit-elle, en définitif. « Sa -- ouah. T’es, tu es… T’es magnifique. Salut. » Elle semblait nerveuse. Je l’étais moi aussi. Je ne l’ai pas montré, arborant avec délice un air détendu et normal, comme si je n’étais pas du tout en train d’emmener une fille d’Athéna, mon amour d’enfance de surcroît, en rendez-vous. J’avais un problème avec la déesse de la sagesse. Entre Pandora et Siam, mon crush de mes dix ans, je devais faire une fixette ou un truc comme ça. J’ai proposé mon bras à la jeune femme. « Si vous le voulez bien, mademoiselle Andrisia » ai-je ri légèrement, tandis qu’elle prenait mon bras et que je nous dirigeais vers le salon-réfectoire.

Nous y étions, donc. Les décorateurs s’étaient surpassés : la salle était vraiment bien décorée et très agréable. Et puis, les nymphes quoi. Elles étaient en soubrette mère noël et, franchement, votre vie n’est pas complète tant que vous n’avez pas vu une nymphes déguisée en mère noël. J’ai fait un geste amicale à l’une d’elle, qui m’a souri avant de se détourner vers ses amies, et je me suis tourné vers Pandora, qui avait toujours le bras accroché au mien. « Ils se sont surpassés, tu crois pas ? On va bien s’amuser. » Une dernière fois, mon regard s’est égaré et a détaillé la salle, où déjà plusieurs pensionnaires papotaient ou dansaient pour les moins timides. « As-tu faim ou soif ? Nous n’avons que l’embarras du choix ! » j’ai rigolé doucement, nerveusement aussi.


people throw rocks at things that shine ∆ when he was just a boy, he expected the world but it flew away from his reach and the bullets catch in his teeth, life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly, every tear a waterfall, in the night the stormy night he'll close his eyes, in the night the stormy night away he'd fly, paradise everytime he closed his eyes.

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MessageSujet: Re: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Ven 2 Mar - 14:27

Et voilà… La phrase qu’il ne fallait pas dire il l’a sortie, en bégayant certes, ce qui lui donne un petit air mignon, mais il l’a sortie. Je rougis instantanément mais le remerciais tout de même :
« - Euhm… Merci. Souriais-je alors qu’il me tendait son bras. » Je le détaillais. Il faisait très chic dans son costard. Très loin de l’image de casse-cou qu’il voulait donner. Dans cette tenue il faisait…soigné ce qui contrastait fortement avec sa coiffure. Il était bea… élégant Je le suivais, mon bras crocheté au sien et, arrivés au pavillon réfectoire je suis émerveillée par la beauté du décor, comme tous les ans. Je regarde Zayne du coin de l’œil et voit qu’il est tout aussi bouche-bée que moi mais lorsque mon regard suis le sien, je comprends que c’est pour une autre raison. En effet il y’a de quoi mettre l’eau à la bouche tous les garçons du camp. Des nymphes déguisées en mère-noël, décidemment on aura tout vu ! Après cette remis de sa vision digne de ses rêves les plus fous, mon cavalier me propose à boire ce que j’accepte volontiers, ayant la gorge plus que sèche. Je ne sais pas si cela est dû à la chaleur ou bien au fait que ce soit M.Ainsworth qui m’accompagne au bal et qu’il soit à moins de vingt centimètres de moi depuis bientôt dix minutes. Me retrouvant seule je scrute les environs et aperçois Rain accompagnée de Heathcliff, garçon que je ne connais pas tellement, tout ce que je sais de lui c’est que c’est un fils d’Hermès. Je fais un signe de main à mon amie mais elle ne l’intercepte pas, certainement en train de chercher un moyen plus ou moins délirant de me rabibocher avec Zayne. Je lève les yeux au ciel, poussant un long soupir. Ciel bien décoré. *Ils ont fait du bon boulot.* Me dis-je à moi-même. De loin je vois ma tête blonde revenir, deux verres à la main. Je souris, prends celui qu’il me tend et bois une gorgée du contenu, n’osant pas regarder le jeune homme face à moi j’admirais avec attention le liquide dans mon verre. Je remarque que, au vu de la chaleur que je ressens au niveau des joues, je dois être rouge comme une pivoine. La musique défile, me plongeant petit à petit dans mes pensées. Il a grandi le p’tit Zayne qui me faisait un bisou sur la joue en réponse au mien. Il est devenu plus mature. C’était un amour d’enfance je sais mais ça me met du baume au cœur dès que j’y repense. Notre relation a changé depuis. Parmi les enfants d’Athéna je suis la seule avec Siam à pouvoir l’approcher. Je ne sais pas si c’est un avantage ou un inconvénient. Tout ce que je sais c’est que c’est grâce à notre « relation » dans le passé. Zayne… Je lève le regard et crois deux yeux bleu comme l’océan. Une autre musique débute et à ce moment là une seule reflexiion me vient en tête : * J'espère seulement qu'il va m’inviter à danser... *
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MessageSujet: Re: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Sam 3 Mar - 13:24

Elle semblait affreusement gênée par mon compliment. J’étais affreusement gêné, moi aussi, du compliment. Pas dans mes habitudes. Mais elle était tellement jolie, aussi. Enfin, belle. Magnifique, même. Je me demandais si c’était ce que ressentaient tout les gars, dès qu’ils voyaient qu’une fille s’était faite belle… pour eux. Si c’était le sentiment que pouvaient avoir deux adolescents vers l’aller du bal de promo. En fait, c’était un peu notre bal de promo de fin d’année, quoi. Généralement, j’y serai allé avec des potes, des moins-potes, des inconnus. Pas avec une fille. Beurk, une fille ! Non, c’est plus drôle avec ses potes. Et là, j’y vais avec Pandora. Je vais faire des envieux… Finalement, on est arrivés au bal et je me sentais vraiment beau comme un dieu. L’influence bénéfique de la jeune femme ? Nan mais vraiment, rien qu’à être à côté, elle vous faisait rayonner. J’ai balayé d’un regard vaguement angoissé la salle, croisant ça et là des connaissances, ça et là des proches, ça et là des ennemis. Rain semblait plutôt heureuse, Siam plutôt gênée, Thunder tout autant gêné. J’ai souri discrètement avant de sourire une dernière fois à ma cavalière et de m’éclipser vers le buffet où s’étalaient bouchées, petits fours et verres remplis de punch. Quand j’ai demandé ce qu’il y avait dedans, le satyre m’a regardé très sérieusement en me listant les fruits. J’ai haussé la tête, comme si j’écoutais. Sans alcool. Lol, j’sens qu’un Dionysos va passer par là pour y remédier. Car même si c’était sympa de la part de Mac-Hurley d’organiser cela c’était un peu... restrictif quand même. La fin à minuit. A minuit. Je suis revenu vers la fille d’Athéna, bondissant presque de la joie ambiante et communicative. Je tends un verre à Pandora, qui n’a pas bougé d’un poil. Autant physiquement que dans le temps. J’ai l’impression de revoir la petite gosse avec qui j’échangeais des regards complices, des bisous sur la joue et à qui je tenais innocemment la main. A l’instar de ma cavalière, je bois d’une rasade mon verre et puis elle et me regarde, et je la regarde, et elle me regarde et puis… et puis j’comprends qu’elle veut qu’on danse. Danse. Je suis aussi à l’aise sur un cheval que sur de la musique. Pourtant, et j’en fus le premier surpris, je l’invite. J’ai posé le verre sur une table avant de, avec mille précautions et autant de doutes, lui tendre la main. « Je crains qu’il va falloir que l’on montre l’exemple à ces ignares. Tu danses ? » Et je lui ai sorti un sourire colgate, en évitant de penser que la musique qui me résonnait était douce et qu’on allait devoir danser un slow (de quoi avoir des sueurs froides, avouons-le). Malgré tout, je restais un poil confiant. Et quand elle a mis sa main dans la mienne, je l’ai attirée avec douceur contre moi, comme dans les films quoi. J’étais mort de honte mais essayais tout de même de garder un air vaguement.. vaguement calme, disons.


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MessageSujet: Re: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Jeu 8 Mar - 19:11

Du punch… Pas mal. Je le regarde. Il comprend que je veux danser. Il me tend la main et me dit en souriant : « Je crains qu’il va falloir que l’on montre l’exemple à ces ignares. Tu danses ? » Une musique douce signifie un slow. Lui contre moi. Je mets ma main dans la sienne et le suis, comme avant. Il m’a attirée contre lui et, contrairement à ce que j’avais prévu, je me suis tendu comme la corde d’un arc. Je n’étais pas tellement à l’aise. En y réfléchissant ça faisait longtemps que lui et moi n’avions pas été aussi proche et puis Zayne n’était pas réputé pour vouloir aller à un bal avec une fille, son amour d’enfance qui plus est. Tous les ans je l’observais en silence et c’était, il me semble, la première fois qu’il y allait avec une cavalière digne de ce nom et qu’il dansait, un slow de plus, avec elle. Il n’était pas asocial avec les filles non mais il préférait largement ne pas s’encombrer avec un pot de glue. Je sens le regard de quelques filles, dont la plupart sont des filles Aphrodite. Honteuse comme jamais j'enfoui ma tête là où je peux et elle atterrit… dans son cou. Mes joues chauffent de plus en plus et ma respiration s’accélère.* Oh mon dieu mais qu’est-ce que je fais moi ! * Je relève la tête et le regarde, pommée, c’est la cas de le dire. Je m’écarte de lui afin de rester à une distance raisonnable et baisse la tête. D’un coup mes chaussures bleues, assorties à ma robe, deviennent plus qu’intéressante. Une seule envie me vient : Partir en courant. Mais je n’en ai vraiment pas la force ni le courage. Trop peur de me sentir dans un film. * Pourquoi ai-je voulu faire cette maudite danse hein ? Bravo Pandora ! T’as tout raflé là pour le coup ! * Je me maudis intérieurement en poussant un long soupir, ne me rendant pas compte que la musique change. Je m’en aperçois seulement quand Zayne s’éloigne définitivement de moi. Je le regarde désespérément et pars rejoindre mon verre posé sur une table. Finalement j’aurais mieux fait de rester devant un bon film à l’eau de rose avec un gros pot de Nutella ça aurais été bien mieux. De loin, je le vois revenir à la charge et il se poste à côté de moi alors que mes yeux voguent sur la salle. Je ne m’aperçois même pas que Rain est venue nous rejoindre. Elle a le sourire aux lèvres, de nous voir ensemble je suppose. Je souris et lève les yeux au ciel que va-t-elle encore nous inventer ? C’est alors qu’on me pousse vers l’avant et que je me sens tomber en avant sur… Le torse de Zayne bien rembourré. * RAIN JEONG JE VAIS TE TUER ! * Juste le temps de voir un bout de racine rentrer dans le sol avant que je lance un regard noir vers la jeune asiatique aux airs faussement angéliques. Elle me fait un sourire colgate et s’en va. Elle a bien fait sinon je jure par Zeus que je l’aurais coursé dans tout le pavillon et que même 10 litres d’eau n’aurait pas su la désaltérer. Et j'aurais été punie par les dieux d'avoir balancer autant d'insultes portant leurs noms.

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MessageSujet: Re: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Dim 11 Mar - 17:29

Ok, donc soit j’étais un terrible danseur soit elle ne voulait pas danser. J’avais eu l’impression que si mais… mais si ce n’était pas le cas. Je me sentais comme le plus pourri des cavaliers les plus pourris du monde. Franchement. C’était abusé. J’essayais, pourtant, menant car elle ne semblait pas avoir la tête à cela. Elle gigotait un peu, tantôt posant son front sur mon cou tantôt regardant le sol avec un air obstiné. En pinçant les lèvres, je me suis demandé si le sol avait meilleure allure que moi et, plus loin, j’ai vu Paul qui haussait les épaules à mon adresse avec un air désabusé. Lui non plus ne comprenait. Bon. Ok. Les mecs ne pigent pas les meufs, ce n’est pas nouveau. Finalement, la fin de la chanson. Un peu vexé, un peu frustré, un peu gêné, je me détache de la demoiselle en lui adressant un sourire que j’espère radieux ou heureux. Elle s’éloigne rapidement de moi et je m’approche un peu à demi pas car je n’ose pas vraiment trop la brusquer ou quoi que ce soit. J’ai un air un peu figé, un sourire un peu forcé, un air vaguement déplacé. Je m’apprête à lui demander ce qui ne va pas… quand elle atterrit dans mes bras. Ce qui peut paraître comme étant un message sans équivoque. Cela ne me semble pas ressembler à Pandora. Quoique je la connaisse que quand elle avait sept ans, ce n’est pas vraiment le genre de trucs sur lequel on peut s’appuyer dix ans plus tard. Je l’ai interceptée avant qu’elle ne finisse sa petite chute sur le sol – casse-gueules ces talons trop hauts – avant de l’aider à se redresser avec un petit sourire. Quelques regards se glissaient vers nous, intrigués, tandis que des « Aphrodite » semblaient secouées de gloussades méprisantes. D’autres, encore, regardaient Rain en se bidonnant grave (j’ai pas compris sur le moment) tandis que je regardais moi-même ma meilleure amie, qui me fit un petit clin d’œil avant de partir d’un air angélique. Je hausse les épaules et finit par lâcher Pandora qui s’est finalement remise debout correctement. « C’est ça l’effet que je te fais ? Même après toutes ces années ? » je rigole doucement, taquin, avant de la serrer doucement contre moi, amicalement je dirais. « Tu sais que t’attires aussi l’attention quand t’es debout ? » continuais-je toujours avec ce petit ton joueur. Perso, la proximité ne me gênait pas particulièrement mais il fallait aussi avouer que je n’étais pas le genre à faire tomber les filles comme des mouches. « Bon, ok, j’arrête. Sérieux, t’as eu quoi ? Tu t’es dis que j’étais si mauvais danseur qu’il valait mieux m’assommer avec un coup de boule ? » Quand je stresse, je parle et quand je parle, je dis des conneries. Ce n’est tout, point barre, c’est horrible et ça fait chier. « Ou tu voulais tâter de ce torse musclé de dieu ? » ai-je suggéré avec un grand sourire idiot en coin, avant de rire aux éclats, toujours stressé, toujours parleur, toujours con.


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MessageSujet: Re: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Dim 1 Avr - 18:06

Je me redresse aidée par mon cavalier et le regarde, toujours aussi désemparée. On aurait dit un poisson qu’on sortait de son bocal. Mes joues virent au rouge pivoine lorsqu’il sous-entend, même dit clairement, qu’il me fait de l’effet et s’en suit le fait que j’attires l’attention. J’essaye vainement de me fondre dans le sol en rougissant de plus en plus. Il me prend dans ses bras. Je souris, aux anges, avant de m’y blottir un peu plus, me sentant à mon aise là où j’étais. J’avais l’impression que plus rien ne pouvais m’atteindre, qu’il faisait barrière aux rires de toutes ces imbéciles, à l’aide, utile certes mais gênant de Rain, Au fait que ma famille me manque. Je ris lorsqu’il me suggère l’hypothèse que j’ai voulu l’assommer avec un coup de boule mais n’entend pas sa dernière question. J’ai relevé la tête, hypnotisée par ces yeux, comme au bon vieux temps. J’éclaire alors sa lanterne.
« - Ne t’en fais pas, tu danse très bien et je n’oserais jamais t’assommer, ou tout du moins je n’essayerais pas. C’est juste moi qui ai pas assuré, comme d’habitude… Dis-je le regard dans la vague. Puis un sourire se dessina sur mon visage alors que je le regardais avec des yeux malicieux. Et j’avoue que je n’aurais pas été contre de « tâter ce torse musclé » comme tu dis, M. Le Prétentieux, malgré que ça ne je ne dirais pas le contraire. » Quand j’étais petite j’avais une sorte d’attirance envers Zayne, j’étais petite et je pensais, et je pense toujours d’ailleurs, que c’était un amour tel que les petits gamins de dix ans sont capable de le faire mais le temps et l’âge n’ont rien fait pour arranger les choses et cette attirance c’est amplifier la première fois que je l’ai vu au camp en train de se balader les mains dans les poches. C’est ainsi, par je ne sais quel envoutement que mon regard se mit à voguer sur son visage, ses lèvres fines mais juste comme il faut ses yeux gris qui hypnotisent qui ose les regarder un peu trop. Je souris en pensant qu’on avait l’air de la Pandora et du Zayne qui ne savait absolument rien de leurs origines et qui s’aimaient comme il était possible d’aimer à leur âge, naïvement. Je sens qu’il me regarde mais plongée dans mes souvenirs je n’arrive pas à en ressortir. Une musique se termine, une autre débute. J’entends le bruit des plissements des robes et relève la tête. Il est beau mon Zayne, là en costume, chic comme je ne l’ai jamais vu. A ce moment-là je tente l’impensable. Je devrais pas mais je m’en fous, j’ai juste envie de le faire, au pire je mettrais ça sur le compte de l’alcool, même si je n’ai même pas bu un demi-verre de punch. Je me mets sur la pointe des pieds et, avançant lentement, attendant le moment fatal où il craquerait, j’attends qu’il ferme les yeux avant de faire de même et de l’embrasser, doucement, posant une main sur sa joue. Je recule lentement. Je n'ai pas envie mais je crois qu'il le faut. Je n'aurais jamais du faire ça, il va me prendre pour une folle et partir en prenant les jambes à son cou mais... Je l'ai fait. Je baisse les yeux en me mordant la joue pour éviter qu'un sourire béat se dessine sur mon visage. Je suis encore plus perdue qu'avant. En fait j'ai plus l'impression d'avoir trop bu et d'être complétement ivre. Alors c'est comme ça que ça fait quand on aime quelqu'un?
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MessageSujet: Re: The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended) Ven 20 Avr - 17:49

Il pensait sincèrement que la soirée se déroulait bien. Les années précédentes, Zayne les avait passées à regarder les couples en riant avec ses potes ou à aider les Dionysos à alcooliser le punch. Cela se terminait généralement vers minuit où, tous éclatés de rire, ils prenaient la direction de leurs bungalows sans demander leur reste. Là, comme le nez au milieu d’une figure, Zayne-Emryc voyait arriver les ennuis. C’était littéral. Pandora, après un long silence qui avait laissé le blond plutôt gêné et timide, elle s’était approchée. Près. Très près. Suffisamment près pour que Zayne ferme les yeux en rougissant après avoir entrevu en flash tous les cils de la jeune femme. Le demi-dieu se sent réellement idiot en cet instant. Déjà, tout le monde se fout des cils de son premier baiser comme de l’an quarante. Mais Zayne a l’habitude de regarder des trucs que d’autres ne font que voir – il voit trop, fonctionnant à plein régime H24 et, généralement, étant aussi nerveux qu’un général à l’aube d’une guerre. Et les cils de Pandora sont des trucs que les gens ne font que voir. De jolis petits cils blonds. Pendant l’instant qui sépare la fermeture de ses paupières au contact des lèvres des deux blonds, Zayne s’angoisse. Il se demande si, en cet instant précis, elle n’est pas en train de se moquer de lui et de ses yeux fermés, sa moue perdue et son teint rouge. Il se demande si il a l’air débile, si ça craint d’embrasser son amour d’enfance, si ça craint d’embrasser sérieusement une fille pour la première fois en dix-neuf ans d’autant plus que c’est son amour d’enfance et, enfin, il se demande si c’est normal de se poser autant de questions. Ca ne l’est sûrement pas. Tout ce que Zayne sait, quand les lèvres de Pandora effleurent les siennes et que sa main vient se nicher sur la joue, c’est que c’est furieusement agréable tout ça. Avec une douceur tranquille, la paume du blond vient sur la hanche de la jeune femme, la serrant doucement contre lui. Naturellement, presque. Ce moment aurait pu être éternel, aux yeux du blond, si elle ne s’était pas détachée. Il la regarde, elle le regarde, elle baisse les yeux, il baisse les yeux. En amis. C’était les maîtres mots de la soirée. Et les voilà là, après un baiser tranquille, à s’éviter du regard. Autour d’eux pas le silence, pas de calme. Zayne a vécu quelque chose d’unique mais le reste du monde a continué. Doit continuer. Il croise le regard presque moqueur de Rain et n’arrive pas à lui sourire. Amis. Les amis s’embrassent pas, pas vrai ? Il s’apprête certainement à dire quelque chose de très philosophique et intelligent quand il voit Timothy Storm, un fils d’Hermès, rentrer dans le pavillon réfectoire après l’avoir quitté en compagnie de Regan, sa demi-sœur. Zayne fronce les sourcils, le regard au-delà de son amour d’enfance. Doucement, l’inquiétude fait son chemin dans son cœur et il se met à imaginer mille horribles scénarios. Le fils d’Hermès a l’air contrarié. Pandora, toujours gênée. Regan brille par son absence. Le blond, mort de soucis, regarde sa cavalière. « Je.. Je suis désolé. » il balbutie, ivre d’inquiétude, avant de la contourner et de fuir. Il est beau, le héros !

→ topic fini


people throw rocks at things that shine ∆ when he was just a boy, he expected the world but it flew away from his reach and the bullets catch in his teeth, life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly, every tear a waterfall, in the night the stormy night he'll close his eyes, in the night the stormy night away he'd fly, paradise everytime he closed his eyes.

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The past is the past. We are in the present and... You would dance with me ? [intrigue 2] (ended)

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