Partagez|

PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Compte fondateur ▬ l'Oracle connait la vérité





ϟ arrivé(e) à la colonie le : 31/10/2011
ϟ iris-mails envoyés : 164
ϟ nombre de drachmes : 329



MessageSujet: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Mar 31 Juil - 20:36



Après la mort de la - présumée - fille de Déméter, Bryce Adams, la colonie se retrouvait en état de deuil. L'incident mortel était survenu quatre jours plus tôt, et les coeurs étaient toujours tristes. La prédiction d'une fille d'Apollon n'arrangeait également rien, puisque celle-ci, appuyée de tout son bungalow, ne cessait de répéter que le pire était à venir, que cette pauvre Bryce n'était que la première victime d'une longue liste ... Elle avait vu une horde de monstres s'attaquait à la colonie, et passait la limite magique qui était censée tous les protéger. Mais sans Harmonie ...

C'est ainsi qu'Olliver Mac-Hurley, promu directeur de la colonie faute de mieux, avait annoncé des mesures digne d'un temps de crise : couvre-feu à vingt-deux heures, et surtout, une multiplication des patrouilles à chaque point sensible de la colonie, afin d'augmenter la sécurité des lieux. Du moins, le plan était annoncé tel quel. Et c'est comme cela que des groupes de trois ou quatre pensionnaires, organisés de manière plutôt aléatoire, furent amenés à se relayer pour la sauvegarde de la colonie, et de ses pensionnaires. Le soir du quatorze février - jour de la Saint Valentin, des enfants d'Aphrodite, de l'amour ... -, les sang-mêlés Symphonie Baxter, Avalon O'Hara et Narcisse Davenport furent amenés à patrouiller entre l'orée du bois et le lit de la rivière. Nul doute que ce clair de lune si paisible ne présageait, en réalité, rien de bon ...


Citation :
ORDRE DE PASSAGE : oracle (MJ) - Symphonie H. Baxter ; A. Narcisse Davenport ; P. Avalon O'Hara
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://olympus-reign.jeunforum.com


ϟ arrivé(e) à la colonie le : 26/11/2011
ϟ iris-mails envoyés : 765
ϟ nombre de drachmes : 719
ϟ localisation : Probablement au chaud.
ϟ responsabilités : Chef de bungalow.
ϟ humeur : Morne.


I believe, I can fly ☼.




carnet du héros
➸ parent olympien: Aphrodite
➸ caractère : Extraordinairement jalouse et possessive. Peut passer d'une douceur infinie à une agressivité sans bornes. Si vous vous liés d'amitié avec cette fille d'Aphrodite, vous vous verrez affubler d'un surnom rdicule. Pour finir, vous aurez droit à un calinou tout doux une fois par semaine MINIMUM. Alors ? Qui veut connaître Simphonie ? (a)
➸ inventaire:

MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Mer 1 Aoû - 19:26

Le 14 février. Quelle énorme blague. Habituellement, Symphonie consacrait cette journée à distribuer des chocolats à qui elle croisait, ses meilleures amies comme les pires, tous ses frères et soeurs mais aussi aux « Athéna » et toute autre personne affable. Le 14 février pour elle c'était la journée qui marquait la grève de chaque dispute, l'apothéose d'une relation ou le début d'une autre. La Saint Valentin c'était sa journée, celle de sa famille, un peu comme un anniversaire commun. Et les dieux seuls savent comme ils étaient doués pour s'amuser. Pourtant cette année-là et il fallait s'y attendre, aucun enfant de la déesse de l'Amour ne manifesta le moindre intérêt pour cette fête. A la suite des récents événements, de la mort de Bryce, personne n'osait où ressentait l'envie de faire la fête, de veiller tard ou même d'embrasser quelqu'un. Chacun firent comme ce jour était commun aux autres, aussi triste, un jour de deuil en somme. La colonie était dans un tel état de tension que l'air en devenait irrespirable. L'arène accueillait de plus en plus de demi-dieux, l'armurerie était vide la plupart du temps si bien que Symphonie pensait de plus en plus à se procurer une arme, une vraie. Une épée qui lui soit propre, qui corresponde à sa petite stature et à sa force de mouche. Elle envisageait de rendre prochainement visite à son ami, LE fils d'héphaïstos qu'il faut connaître j'ai nommé Zayne pour lui passer commande. Les épées fournies par la colonie étaient soit trop lourdes soit trop légères, pas assez précise ou beaucoup trop. Si en plus, l'on rajoutait le caractère difficile de la fille d'Aphrodite, la recherche de l'arme de ses rêves pourrait durer indéfiniment. Voilà pourquoi il valait qu'elle demande à quelqu'un d'autre : lorsqu'elle aurait l'épée entre ses mains, elle ne pourrait plus se plaindre, juste apprécier. Et faire avec.

Lorsqu'on lui avait annoncé que sa première patrouille débuterait en compagnie de Mlle Avalon O'hara ou la fille qui ne pouvait pas la voir et M. Narcisse Davenport ou le garçon qui l'avait le plus envoyé boulet dans sa vie, elle ne put que grincer des dents et acquiescer. Comble : ils devraient surveiller la limite de la forêt ou l'endroit le plus dangereux de la Colonie selon elle. Cette soirée s'annonçait superbe, vraiment. Pleine de joie et de bonne humeur.

Avalon et Narcisse étaient tous deux deux grands points d'interrogations pour la jeune femme. Elle avait eu la même approche pour les deux jeunes gens : l'un étant son demi-frère, l'autre l'amie d'amies. Pour elle, elle était simplement aller la voir, gentiment. Pour la connaître, simplement. Elle par contre en avait absolument rien à faire et elle s'était pris un magnifique vent. Mais dans le genre vent puissant. L'autre l'avait accueilli à la colonie à son grand malheur puisqu'il n'avait absolument rien à faire d'une demi-soeur en plus. Alors qu'elle était ravie d'avoir un nouveau frère. Vous comprenez, la famille c'est sacré. Enfin, pas pour tout le monde apparemment puisqu'à chaque fois qu'elle essayait de lui arracher un mot agréable, il persistait dans son silence. Vexant.

Un autre jour d'une autre période, la perspective d'être avec eux deux aurait pu lui plaire. Vous comprenez, ça lui aurait peut-être permis de se rapprocher des deux en même temps, de ressouder leur lien ou une autre connerie dans le genre. Mais pas ce soir. Elle n'était pas d'humeur cocasse à essayer de parler sans cesse à des murs. Pas dans cette situation, ç'aurait été ridicule.

Puis vint l'heure d'y aller. Elle fut amenée à l'orée de la forêt, avec ses deux camarades qu'elle salua brièvement. Un glaive emprunté retombant ses cuisses, attaché à sa taille, elle finit par demander : « Comment on s'organise ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

∞ I'VE BEEN DOWN SO LOW





ϟ double compte : zayne emryc & caïn.
ϟ arrivé(e) à la colonie le : 08/01/2012
ϟ iris-mails envoyés : 138
ϟ nombre de drachmes : 165
ϟ dons : empathie. enjôlement.
ϟ localisation : bungalow dix.
ϟ responsabilités : pensionnaire.
ϟ humeur : défiante.


salut toi l'étoile filante, ici-bas c'est le petit prince.




carnet du héros
➸ parent olympien: Aphrodite
➸ caractère : triste, en colère, méfiant, n'accorde jamais sa confiance, reclus, calculateur, volontaire, bienveillant, peut paraître méchant ou cruel, un peu narcissique, autoritaire, pensif, trop vite attaché, silencieux - dans le sens où il garde ses pensées pour lui -, bipolaire, retors, rancunier, s'enflamme vite, incompréhensible, hypersensible.
➸ inventaire:

MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Sam 4 Aoû - 20:43

Autant dire que la St Valentin prenait l'aspect de Noël aux yeux de Narcisse. Déjà, le quinze, c'était son anniversaire – enfin, à peu près : son père l'avait trouvé sur le pas de sa porte avec sa soeur une poignée de minutes après minuit et avait décidé que c'était le quinze qu'ils étaient nés, m'enfin, personne n'avait jamais été sûr. Ensuite, le quatorze février, la St Valentin, c'était le jour des amoureux, de l'Amour et de sa mère. Et Narcisse adorait les amoureux, il adorait l'Amour et il adorait sa mère. Il semblait comme complètement indifférent au climat nerveux et tendu de la colonie, n'ayant à peine cillé à l'annonce de la mort de Bryce Adams et avait passé sa matinée à faire de beaux bouquets de fleurs en silence, le sourire aux lèvres, avant de le distribuer à des personnes lambdas qui passaient sur son chemin. Il avait offert les meilleures compositions aux plus tristes du décès de la supposée fille de Déméter, en leur glissant un petit mot gentil – on avait dardé sur lui des regards surpris et méfiants car Narcisse n'agissait jamais ainsi sauf en ce jour béni de février – et, enfin, avait achevé sa petite tournée par Avalon à qui il avait tendu le plus beau camélia pouvant être trouvé à la colonie (il l'avait volé au bungalow des « Déméter » et ne s'en voulait pas pour le moins du monde) en lui adressant un petit sourire en coin qui aurait pu dire des milliers de choses mais qui, dans la tête du brun, ne voulait rien dire. « Joyeuse Saint Valentin » qu'il avait dit avant de se détourner joyeusement continuer sa distribution de la beauté, du bonheur, avec l'éternelle naïveté dont il pouvait faire preuve lorsque telles choses étaient impliquées. Il avait appris à peine une dizaine de minutes plus tard qu'Avalon, justement, Symphonie et lui-même étaient chargés de patrouiller dans la forêt (l'endroit le plus dangereux de la colonie et on y envoyait deux « Aphrodite » et une « Apollon » pas même un « Arès » pour égayer le tout, what the fuck?) en pleine nuit. Normal. Juste après la tombée de la nuit, les trois demi-dieux furent amenés par le chef de la sécurité à l'orée de la forêt puis abandonnés. Narcisse ne devait certainement pas se rendre compte à quel point la situation était dangereuse vu qu'il se baissa aussitôt, ramassa la fleur qu'il y avait là et la coinça au-dessus de son oreille en souriant béatement. Quel joli jour ! « Comment on s'organise ? » finit par dire sa demi-soeur alors qu'il se redressait. Il adressa un regard perplexe à Symphonie puis à Avalon avant d'hausser les épaules. Il n'osait pas trop s'approcher de trop près de la forêt. De là où ils étaient, ils pouvaient entendre le doux clapotis de l'eau, seul bruit rompant le silence angoissant qui les séparait. « On patrouille. » finit par dire Narcisse avec un grand sourire débile. En voyant l'air mi-indigné, mi-surpris de sa sœur, il se pencha à nouveau, ramassa une autre fleur et la lui tendit : « fais pas la gueule, c'est la Saint Valentin ! Il ne nous arrivera rien de mal. Mère nous protège. » dit-il avec conviction et véhémence. Pauvre, pauvre petit idiot.


Entre le chagrin et le néant, je choisis le néant. Le chagrin est un compromis ∆ oh you’ve got me down on my knees, oh and in my mind I can see How perfect everything could be But you won’t give us a try, If I could change your mind, How would you want me ? Would you say you need me, Cause I need you now, if i could change your mind, would you say forever or just leave me here to drown ? please tell me i'm not the only one.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


ϟ arrivé(e) à la colonie le : 18/02/2012
ϟ iris-mails envoyés : 43
ϟ nombre de drachmes : 67
ϟ dons : ses dessins peuvent devenir réels (actif) & visions (passif)
ϟ localisation : bungalow sept
ϟ humeur : attentive




carnet du héros
➸ parent olympien: Apollon
➸ caractère : franche ∞ loyale ∞ possessive ∞ rancunière ∞ paradoxale ∞ orgueilleuse ∞ jalouse ∞ persévérante ∞ généreuse ∞ douce ∞ impulsive ∞ complexe ∞ optimiste ∞ courageuse ∞ lunatique ∞ rebelle ∞ ambitieuse ∞ déterminée ∞ sensible ∞ rêveuse ∞ têtue ∞ aimable ∞ discrète ∞ moqueuse ∞ libre ∞ solitaire ∞ réservée ∞ indépendante ∞ exigeante ∞ bonne oratrice ∞ méfiante sur les bords ∞ etc.
➸ inventaire:

MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Lun 13 Aoû - 0:54

La Saint-Valentin était l'une des rares fêtes qui plongeait Avalon dans une indifférence totale. Elle n'avait ni à pleurer une famille brisée, ni à se réjouir comme le commun des mortels. Au grand dam de sa mère, romantique dans l'âme, elle avait plutôt suivi l'avis de son beau-père : la Saint-Valentin, c'est juste une fête commerciale. C'était idiot de désigner préalablement un jour de l'année pour faire preuve de petites attentions, et démontrer tout son amour en l'espace de vingt-quatre heures. À quoi bon si ce n'était pour renflouer les caisses ou briser quelques ménages lorsque le mari commettait le sacrilège de rentrer du travail sans bouquet de fleurs. Mais au fond, peu lui importait. Elle n'avait jamais eu à se soucier de cette fête et ce n'était pas aujourd'hui que cela allait commencer. Si ce n'est qu'on avait du enterrer une sang-mêlée. Elle avait tout juste pincé les lèvres, et compatit à l'égard des – prétendus – frères et sœurs que Bryce Adams laissait derrière elle, mais les deux jeunes femmes n'avaient jamais été vraiment proches.

Aussi, c'était d'un pas profondément blasé qu'elle déambulait entre les bungalows, regardant d'un œil critique un groupe d'enfants d'Aphrodite parier sur quelques couples qui se formeraient avant la tombée de la nuit. Ridicule. Et Narcisse choisit ce moment pour débarquer, tout sourire, lui tendre un superbe camélia blanc, et de repartir immédiatement après. Avalon n'avait pas même eu le temps de comprendre ce qu'il lui disait, et encore moins de lui répondre. Elle sortit tout juste de sa torpeur lorsque des gloussements vinrent sonner à ses oreilles, serra une seconde le camélia contre son cœur, et repartit d'une démarche plus rapide jusqu'à son bungalow. Plus tard dans la soirée, on lui avait appris qu'elle devrait patrouiller en compagnie de Symphonie Baxter et Narcisse. 

Elle s'était pointée au point de ralliement avec cinq minutes d'avance, son fidèle arc accroché à son épaule tandis que son carquois rempli de flèches était fixé dans son dos. Dans sa main gauche, elle tenait fermement son carnet à dessins spécial pour les combats et le beau camélia blanc que Narcisse lui avait offert était soigneusement calé entre les deux premières pages. Le fils d'Aphrodite fut le premier arrivé, si tôt suivi par sa sœur qui leur adressa à tous deux un simple signe de tête en guise de salut auquel elle ne répondit que vaguement. Le chef de la sécurité les amena ensuite dans leur secteur et aucun mot ne vint égayer leur bref trajet. À peine arrivés que Narcisse se baissa à terre pour cueillir une fleur, sous le regard ahuri d'Avalon. Son expression hébétée ne s'arrangea pas lorsqu'elle le vit sourire, comme un bienheureux. Il en serait presque méconnaissable. « Comment on s'organise ? » La voix de Symphonie brisa le silence que seuls les clapotis de l'eau osaient briser jusqu'alors. Le brun se contenta d'hausser les épaules avant d'asséner un simple : « On patrouille. » Ce n'est qu'à cet instant qu'Avalon remarqua qu'on l'avait flanquée de deux « Aphrodite » soit les sang-mêlés qui exécraient le plus souvent à se battre. Et même si elle excellait au tir à l'arc, elle ne saurait jamais assurer les derrières – et devants – de chacun. Elle n'écouta pas ce que Narcisse pouvait bien dire, et ce que Symphonie lui répondit – si elle lui répondit –, se contenta d'observer silencieusement les deux sang-mêlés de la tête aux pieds. Baxter portait un glaive deux fois trop grand pour elle tandis que Narcisse, eh bien, s'il avait une arme, il devait foutument bien la dissimuler. Poussant un léger soupir, elle s'accroupit par terre et posa à plat son carnet à dessins, laissant ses longs cheveux tomber en cascade autour de son visage un tantinet anxieux. « Il faudrait d'abord songer à s'armer correctement... », murmura-t-elle tout en feuilletant rapidement les pages de son cahier où haches, glaives, lances, arcs, quantité d'autres armes et de pièges étaient dessinés avant de relever les yeux vers les deux enfants de l'Amour. Elle maudit son don de vision qui ne fonctionnait pas, ce qui ne fit que redoubler son inquiétude... Car un très mauvais pressentiment était en train de poindre le bout de son nez et s'amuser à presser lentement son estomac.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Compte fondateur ▬ l'Oracle connait la vérité





ϟ arrivé(e) à la colonie le : 31/10/2011
ϟ iris-mails envoyés : 164
ϟ nombre de drachmes : 329



MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Lun 13 Aoû - 12:22


« Il faudrait d'abord songer à s'armer correctement ... ». Remarque fort judicieuse que venait de formuler la fille d'Apollon, Avalon. Si jusque là, seul les clapotis de l'eau troublaient le silence de la nuit tombée, désormais, on entendait clairement un léger bruissement, plus quelques craquements de feuilles et de branches. Quelqu'un - ou quelque chose - approché, à n'en pas douter. Et lorsqu'enfin, on aperçut la chose, on se rendit compte que non seulement elle était énorme, mais qu'en plus, elle n'était pas seule. « Salut, les mioches », lança l'énorme créature avec un sourire carnassier, long de trois rangées de dents acérées. Il avait une sorte de visage à mi-chemin entre l'humain et le lion, et derrière lui se tenait légèrement recourbée une énorme queue de scorpion. Il tenait dans sa main droite une sorte d'épée courte et recourbée sur le bout, qui luisait étrangement. Et à sa ceinture attendait sagement une multitude de fines lames, de petites fioles et autres petites armes du genre. A côté de lui, avançait avec difficulté un spécimen d'Hydre de Lerne, en miniature. La chose ne dépassait pas les un mètre de haut, et comptait environ une dizaine de petites têtes sifflantes. Lorsqu'enfin, le petit hydre arriva à hauteur de l'autre, sa dizaine de caboche hurlèrent de concert. Le plus grand des deux monstres lança un regard dédaigneux sur son compagnon, puis reporta son regard sur les sang-mêlés en soupirant : « Je vous l'accorde, on ne m'a pas refilé le meilleur partenaire. Mais ne vous méprenez-pas, il est teigneux. Et puis, le plus dangereux, c'est moi », fit-il, accompagnant sa fin de tirade par un nouveau sourire de cannibale. L'hydre sembla acquiescer en sifflant puis l'autre reprit : « Et au cas où vous n'auriez pas bien étudié la mythologie, je suis le Manticore ». Il sembla plutôt satisfait, et très content d'être LE Manticore. Sur ce, il poussa un affreux rugissement de lion et dit : « Et je suis venu ici pour vous tuer ». Il attrapa trois petites lames dans sa ceinture et les lança vers les demi-dieux, faisant exprès de rater ses coups. « Pour vous tester », s'expliqua-t-il, toujours souriant.

Citation :
Avec un Manticore, mieux vaudrait se trouver agile : celui-ci ne rate jamais ses coups, et chacune de ses lames sont empoisonnées ... Quoi ? Mais non ... N'ayez pas peur ...


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://olympus-reign.jeunforum.com


ϟ arrivé(e) à la colonie le : 26/11/2011
ϟ iris-mails envoyés : 765
ϟ nombre de drachmes : 719
ϟ localisation : Probablement au chaud.
ϟ responsabilités : Chef de bungalow.
ϟ humeur : Morne.


I believe, I can fly ☼.




carnet du héros
➸ parent olympien: Aphrodite
➸ caractère : Extraordinairement jalouse et possessive. Peut passer d'une douceur infinie à une agressivité sans bornes. Si vous vous liés d'amitié avec cette fille d'Aphrodite, vous vous verrez affubler d'un surnom rdicule. Pour finir, vous aurez droit à un calinou tout doux une fois par semaine MINIMUM. Alors ? Qui veut connaître Simphonie ? (a)
➸ inventaire:

MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Sam 18 Aoû - 23:14

« On patrouille. » Symphonie tourna un regard tout à fait sérieux vers son demi-frère - qui ne lui allait pas du tout sois-dit en passant- alors que lui, se contentait de sourire comme un grand enfant. « fais pas la gueule, c'est la Saint Valentin ! Il ne nous arrivera rien de mal. Mère nous protège. » haha DROLE. Hilarant le frangin, l'est particulièrement en forme ce soir. Totalement exaspérée, la jeune femme prit la fleur qu'il lui tendait pour la fourrer dans sa poche. Parce que c'est comme ça, quand on est poli on accepte les fleurs qu'on nous tend même si c'est un demi-frère complètement naïf qui vous l'offre. Enfin, c'était normal pour une fille comme Sym.« Comme si on avait le temps de jouer à ça... », lâcha-t-elle pour elle même. La fille d'Aprodite se questionna un instant sur la bonne humeur du brun qu'elle connaissait si affable. Qu'est ce qui pouvait le mettre de si bonne humeur, hein ? Oh et puis finalement non, finalement elle s'en foutait complètement. Se retournant, la jeune femme surpris le regard de sa coéquipière du soir qui la détaillait des pieds à la tête. « Il faudrait d'abord songer à s'armer correctement ... ». Haussant un sourcil, elle vit O'Hara s'accroupir par terre pour se pencher sur un objet. Se penchant légèrement à son tour, Baxter observa un carnet que la brune semblait feuilleter. Elle ne put reconnaître ce qui était sur les pages et tout ce qui passa dans sa tête en ce moment fut un « Et bien, et bien. Si l'autre continue à distribuer des fleurs et que celle-ci commence une lecture, on se retrouvera sans tête dans l'heure à venir». Elle ne croyait pas si bien dire.
« Salut, les mioches » Ouh putain. Sursautant comme un ressort, la fille d'Aphrodite se retrouva comme ses camarades face à l'exact vision de ce qu'elle s'était fait de cette soirée.

Elle ne le reconnut pas immédiatement. Tout ce qu'elle pouvait discerner dans l'obscurité était sa carrure de lion et soyons franc, elle était bien trop paralysée pour réfléchir à quoi que ce soit. Ce ne fut que lorsqu'il s'approcha encore qu'elle distingua son immense tête hideuse et ses trois rangées de dents aiguisés comme des rasoirs qu'elle le reconnut. Comble du bonheur ? Il était accompagné. Les sifflements provenant des petites têtes parvinrent à arracher un frisson à la jeune femme qui resserra instantanément sa prise sur son arme. « Je vous l'accorde, on ne m'a pas refilé le meilleur partenaire. Mais ne vous méprenez-pas, il est teigneux. Et puis, le plus dangereux, c'est moi » Sans blague, on avait pas vu. « Et je suis venu ici pour vous tuer » Aussitôt, de petites lames vint chuter aux côtés des demi-dieux. Il leur offrait des lames. Quelle générosité, vraiment. « Pour vous tester » Il voulait jouer avec ses proies avant de les dévorer. Quel adorable gros chat.
Outrepassant le stade de la frayeur, Symphonie tenta d'évaluer leurs chances. Une petite voix imbécile ne cessait de lui souffler "Proche de zéro, proche de zéro". Ils étaient trois contre deux. Un monstre de combat et son sergent contre trois demi-dieux dont une fille d'Apollon, une fille d'Aphrodite se débrouillant à l'épée et un son demi-frère dont elle ignorait totalement les capacités. Elle n'avait pour arme que son immense glaive et... Mais bien sûr. Son bouclier !
Attaché à son poignet comme simple bracelet, celui-ci lorsqu'il se transformait produisait une lumière forte. Il fallait juste l'éblouir et ensuite... Imperceptiblement, Sym jeta un coup d'oeil en biais à l'arc d'Avalon. Si elle était rapide, ça pouvait faire l'affaire... Ou même Narcisse s'il arrivait à lui asséner un coup avec les lames que leur avait jeté la Manticore. Il fallait qu'elle tente le tout pour le tout. Et si ça ne marchait pas... Mieux valait pas y penser. Jetant un regard appuyé à ses camarades pour attirer leur attention, elle retira rapidement son bracelet qui se transforma instantanément en une de ses armes fétiches pour la brandire devant l'énorme tête du monstre, espérant l'éblouir. Advienne que pourra, faîtes qu'elle ait une tête après la fin de ce combat.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

∞ I'VE BEEN DOWN SO LOW





ϟ double compte : zayne emryc & caïn.
ϟ arrivé(e) à la colonie le : 08/01/2012
ϟ iris-mails envoyés : 138
ϟ nombre de drachmes : 165
ϟ dons : empathie. enjôlement.
ϟ localisation : bungalow dix.
ϟ responsabilités : pensionnaire.
ϟ humeur : défiante.


salut toi l'étoile filante, ici-bas c'est le petit prince.




carnet du héros
➸ parent olympien: Aphrodite
➸ caractère : triste, en colère, méfiant, n'accorde jamais sa confiance, reclus, calculateur, volontaire, bienveillant, peut paraître méchant ou cruel, un peu narcissique, autoritaire, pensif, trop vite attaché, silencieux - dans le sens où il garde ses pensées pour lui -, bipolaire, retors, rancunier, s'enflamme vite, incompréhensible, hypersensible.
➸ inventaire:

MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Sam 25 Aoû - 21:30

« Comme si on avait le temps de jouer à ça... » Narcisse la regarda comme si elle était une effraction de la réalité, une fiction, un alien – bref, un truc pas normal. Il semblait à deux doigts de lui sauter à la gorge pour lui faire ravaler ses paroles ou bien à deux doigts de s'évanouir en assimilant enfin sa phrase. « C'est pas un jeu, Symphonie, c'est la réalité. » dit-il pensivement en s'emparant de la fleur qu'il avait précédemment coincé sur son oreille. Il joua un instant avec la fleur entre ses longs doigts. « Si t'y crois pas, qui va le faire hein ? » rajouta-t-il en plantant ses yeux dans les siens – enfin en tentant mais elle semblait s'être complètement désintéressée de lui pour se tourner vers Avalon (il l'avait presque oubliée, celle-là). Elle était accroupie parterre, consultait avec nerve son carnet à dessins et Narcisse se posta derrière elle, regardant ses œuvres par-dessus son épaule avec intérêt. « Il faudrait d'abord songer à s'armer correctement ... » En entendant parler d'armes, machinalement, Narcisse sortit la sienne de sa poche et la fit jouer entre ses doigts, soucieux. Le coutelas de bronze céleste prenait spasmodiquement la forme d'un couteau à cran d'arrêt banal – la Brume avait toujours eu un grand effet néfaste sur le fils d'Aphrodite – et il finit par le rattraper par la lame en se penchant un peu plus au dessus de la fille d'Apollon. Il se pencha en avant jusqu'à ce que son index ne touche un dessin, un bouclier à l'aspect vraiment majestueux. Avalon dessinait excellemment bien. Juste avant qu'il n'ait le temps de dire quelque chose, un craquement de branche le fit tourner la tête vivement sur le côté et il se tut aussitôt, espérant vainement qu'un monstre avait eu la gentillesse de passer à côté d'eux sans les remarquer. « Salut, les mioches » Généralement, quand quelqu'un vous rencontre et vous dit un truc « salut le loser », « salut les mioches », « comment va, petit con ? » eh bien vous pouvez être persuadé d'avoir rencontré un petit caïd ou, dans le cas de Narcisse et ses compagnons d'infortune, un manticore. Rien que ça. En le voyant arriver, l'enfant d'Aphrodite recula d'un pas, sincèrement impressionné, en laissant s'échapper une phrase d'une vulgarité si rare pour lui : « eh ben merde alors. » Et fallait vraiment dire que merde alors parce que en voyant les deux énormes monstres, trucs, whatever qui leur faisaient face, il fallait avouer que Narcisse avait un peu peur. Ses yeux noirs balayèrent les alentours mais ils étaient irrémédiablement seuls, comme il le redoutait. Pas un enfant d'Arès pour les secourir en cas de danger de mort. Fantastique. Ils allaient certainement s'en sortir. Il fit un bond de trois mètres de haut tandis que la manticore leur jetait des couteaux à la figure (ok, à leurs pieds mais quand même) et se paya tout de même le luxe de laisser échapper un glapissement de peur. Il fit mine de regarder à nouveau les alentours en sentant les regards de ses coéquipières et se reconcentra bien vite sur le manticore. « Pour vous tester » Fantastique. Ils allaient tous mourir. Symphonie jeta un regard appuyé à son adresse et Narcisse se mit en mode pilote automatique lorsqu'un bouclier apparut au poignet de sa demi-soeur et, aussitôt, il roula sur le côté, ramassa l'un des couteaux et le lança aussitôt à la gueule du monstre sans plus se soucier si ça allait atteindre la cible escomptée ou pas. Et seulement là il se rendit compte que, dans son geste idiot de gosse hyperactif demi-dieu, il venait de se démarquer de ses deux coéquipières et que l'immonde hydre lui faisait face. Il jouait nerveusement avec son arme en marmonnant des paroles incompréhensibles – des prières destinées à sa mère – en songeant que oui, ils auraient mieux fait de s'amer mieux que ça avec, par exemple, une armure ou un tank. Au moins.


Entre le chagrin et le néant, je choisis le néant. Le chagrin est un compromis ∆ oh you’ve got me down on my knees, oh and in my mind I can see How perfect everything could be But you won’t give us a try, If I could change your mind, How would you want me ? Would you say you need me, Cause I need you now, if i could change your mind, would you say forever or just leave me here to drown ? please tell me i'm not the only one.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


ϟ arrivé(e) à la colonie le : 18/02/2012
ϟ iris-mails envoyés : 43
ϟ nombre de drachmes : 67
ϟ dons : ses dessins peuvent devenir réels (actif) & visions (passif)
ϟ localisation : bungalow sept
ϟ humeur : attentive




carnet du héros
➸ parent olympien: Apollon
➸ caractère : franche ∞ loyale ∞ possessive ∞ rancunière ∞ paradoxale ∞ orgueilleuse ∞ jalouse ∞ persévérante ∞ généreuse ∞ douce ∞ impulsive ∞ complexe ∞ optimiste ∞ courageuse ∞ lunatique ∞ rebelle ∞ ambitieuse ∞ déterminée ∞ sensible ∞ rêveuse ∞ têtue ∞ aimable ∞ discrète ∞ moqueuse ∞ libre ∞ solitaire ∞ réservée ∞ indépendante ∞ exigeante ∞ bonne oratrice ∞ méfiante sur les bords ∞ etc.
➸ inventaire:

MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Jeu 30 Aoû - 14:09

Le problème, quand on a deux gosses d'Aphrodite sur les bras, c'est bien qu'il faut être constamment vigilent car ce ne sont pas les demi-dieux les mieux réputés pour leur talent au combat. Et, elle avait beau chercher au milieu de tous ces croquis d'armes, elle ne voyait pas celle qui saurait équilibrer la balance et leur donner un tant soit peu de chances de ressortir vivants de cette soirée s'il devait y avoir un affrontement. Ses craintes se virent rapidement confirmées lorsque le bruit d'une brindille qui craque percuta avec violence ses oreilles. Elle releva soudain son visage, se préoccupant à peine de Narcisse qui, penché au-dessus d'elle, avait voulu faire un quelconque commentaire à propos d'une esquisse d'un bouclier, le doigt posé sur le carnet. « Salut les mioches. » Elle fronça les sourcils, et plissa les yeux pour tenter de discerner la créature dans l'obscurité. Avalon retint alors un hoquet de stupeur. Le monstre avait un visage de lion, plus terrifiant que fascinant ; son sourire laissait apparaître trois rangées de dents acérées – elle préféra ne même pas imaginer les frais de dentiste – menaçantes et quelque chose empêchait la sang-mêlée de détacher son regard de cette mâchoire monstrueuse. Derrière lui, tout aussi peu rassurante que le reste, une queue de scorpion qui, sans doute, s'avérait autant chargée de venin que celles de ces pauvres petites bêtes. Elle ne prêta pas encore attention à ses armes car, rien que son apparence aurait suffi à faire détaler bon nombre d'adversaires. À ses côtés, un monstre ridiculement petit pour être qualifier de tel, semblable à un dragon à plusieurs têtes qui hurlèrent derechef une fois la bête postée en face d'eux. « Je vous l'accorde, on ne m'a pas refilé le meilleur partenaire. Mais ne vous méprenez-pas, il est teigneux. Et puis, le plus dangereux, c'est moi » Génial. Deux monstres : une petite teigne à dix têtes et un hybride un poil arrogant. Non, franchement, c'était tout bonnement génial. Si le premier lui disait quelque chose – sans pouvoir se rappeler du nom donné au monstre dans les livres mythologiques –, le second, par contre, ressemblait à s'y méprendre à l'hydre de Lerne.

« Et au cas où vous n'auriez pas bien étudié la mythologie, je suis le Manticore. » Avalon s'abstint de claquer des doigts et de pousser un long « mais c'est bien sûr », néanmoins satisfaite – enfin, tout est relatif – d'avoir pu mettre un nom sur leur adversaire. Ne restait plus qu'à se souvenir comment la créature avait été vaincue dans la mythologie et tout serait résolu... Tant que les moyens utilisés étaient de leur trempe ce qui, malheureusement, risquait d'être plus compliqué. « Et je suis venu ici pour vous tuer. » Non ? Vraiment ? Elle qui avait préparé le thé dans son bungalow pour l'inviter. Elle poussa un bref soupir, tentant de se concentrer, en dépit de son hyperactivité, sur tout ce qui allait se dérouler dés à présent. Ici, il n'était plus en entraînement : une erreur leur serait fatale. Une erreur et ils iraient rencontrer Hadès. Elle n'avisa les lames du Manticore que lorsque celles-ci s'enfoncèrent dans la terre, à moins d'un mètre de leur position. « Pour vous tester. » Elle retint sa respiration, le temps d'une seconde. Temps qu'il fallut à Symphonie pour dégainer son bouclier, habituellement sous la forme d'un bracelet, celui-ci produisit une intense lumière et la fille d'Apollon comprit alors son stratagème. Narcisse roula brusquement à terre tandis qu'elle bandait précautionneusement son arc. Elle s'apprêtait à décocher une flèche sur le Manticore lorsque le brun la devança, lui renvoyant une de ses lames que le monstre leur avait jeté. Elle constata alors, avec horreur, que Narcisse s'était éloigné du petit cercle qu'ils formaient jusqu'alors et qu'il était à la totale merci de l'hydre modèle réduit. Sur le qui-vive, Avalon visa le corps de l'hydre et tira sa première flèche. « Pas les têtes, pas les têtes... », souffla-t-elle. Certes, elle avait beau être une bonne archère, le monstre ne cessait d'agiter ses innombrables têtes dans tous les sens et rien ne lui garantissait que l'une d'entre elles n'entre pas dans la trajectoire de sa flèche avant qu'elle aille se jucher dans la peau reptilienne. Elle jeta un regard désemparé à son carnet, grand ouvert à ses pieds. Il lui suffisait d'effleurer une des pages et elle pourrait matérialiser l'une des armes dessinées là-dessus. Mais elle ne pouvait pas se permettre d'ainsi baisser sa garde. Chaque seconde pouvait être décisive. Pourtant, ils avaient cruellement besoin d'armes. Au moins un bouclier chacun, et quelque chose à plus longue portée que le coutelas de Narcisse et plus approprié au fin poignet de Symphonie. Elle avisa un tronc d'arbre, assez épais pour la cacher le temps de faire appel à son pouvoir mais elle dut se résoudre à rester là, bien droite, arc tendu et prête à tirer. Elle ne pouvait décemment pas abandonner ses deux coéquipiers. Avalon posa alors un regard presque désespéré sur le bouclier de la fille d'Aphrodite. « Couvre-moi. », souffla-t-elle. Et, sans un mot de plus, sans se soucier des deux monstres, elle plongea à même le sol pour se saisir de son précieux cahier. Sa dernière chance. La leur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Compte fondateur ▬ l'Oracle connait la vérité





ϟ arrivé(e) à la colonie le : 31/10/2011
ϟ iris-mails envoyés : 164
ϟ nombre de drachmes : 329



MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Dim 2 Sep - 15:53

Le Manticore semblait pleinement satisfait de la tournure que prenait les choses. Du moins affichait-il toujours un sourire arrogant, garni de trois rangées de monstrueuses dents. De quoi faire trembler le plus aguerri des dentistes. Les premières lames ne furent que comme un apéritif, lancées afin de faire débuter les festivités. En fait, le Manticore revenait d'un séjour de quelques mois aux Enfers, après s'être fait démonté par les chasseresses, en personne. Bref, il était particulièrement revanchard, avide de sang et de cris d'agonie. Lorsque l'une des sang-mêlés brandit un bouclier à la lumière éclatante, le Manticore fit un pas en arrière, brièvement ébloui. « On m'a déjà fait l'coup, avec ce genre de jouets », marmonna-t-il pour lui-même, s'emparant de nouveau de petites lames, les décrochant de sa ceinture. Le bouclier le tenait à distance et l'empêchait de bien viser, mais un autre sang-mêlé commit l'erreur de sortir du champ de protection opéré par la lumière légèrement aveuglante, non avant de relancer la lame du Manticore à son envoyeur. Et cela, le loupant d'au moins trois mètres. Le Manticore sourit au garçon, lorsque celui-ci prit conscience qu'il était totalement à découvert et surtout, juste devant les petites têtes hargneuses du mini Hydre. Le petit monstre siffla de toutes ses têtes et s'avança, pataud, vers la cible qu'on lui servait comme entrée. Il était presque arrivé sur le sang-mêlé lorsqu'une flèche vint se ficher pile dans l'une de ses têtes, la transperçant de part en part, et l’entraînant dans son sillage. La tête tomba au sol, roula sur elle-même. Mais presque aussitôt, à la place du moignon tout suintant d'un liquide poisseux repoussait deux nouvelles têtes toutes fraîches, qui semblaient encore plus vilaines que les autres. Le Manticore s'esclaffa pendant que le petit Hydre continuait de pousser des cris stridents : « On vous a jamais appris, que plus t'en décapites, plus ça en r'pousse ? ». Il semblait au comble de l'amusement, prêt à se tordre de rire à terre, puis l'instant d'après, il retrouva un sérieux méthodique et avisa la fille qui tenait l'arc, et qui avait eu la jugeote de viser la tête. Il mit certainement trop longtemps à se décider, car au moment où filer une lame, la fille à l'arc roulait de côté à l'abri d'un arbre. Le Manticore grogna de frustration, mais se contenta simplement de reporter son attention immédiate sur le garçon et l'Hydre. Le sang-mêlé jouait avec un coutelas, tandis que l'Hydre exhalait des relents verdâtres vers lui. Le Manticore l'en avisa que l'haleine d'Hydre dégageait un poison mortel. Cela dit, cet Hydre là était trop petit, et son haleine était certainement dangereuse mais pas au point de tuer. Du coup, les relents de l'Hydre ne firent que faire tourner la tête au fils d'Aphrodite, qui n'allait pas tarder à perdre pied. Le Manticore, lui, se déplaçait afin de chercher un point faible vers le bouclier brillant de lumière que brandissait la fille, Symphonie. Il lança quelques lames, un peu à l'aveugle, dont une qui percuta le bouclier de plein fouet, rebondit dessus puis s’aplatit au pied de la sang-mêlée. Le Manticore n'en perdit pas pour autant son horrible sourire. Puis il repartit à l'assaut, s'approchant un peu plus à une vitesse affolante, toujours agacé par les réverbérations du bouclier, mais fonçant tout de même dessus. Ce fut au tour de l'énorme monstre de percuter le bouclier, et de renverser autant celui-ci que le bras et le reste qui le tenait avant. Symphonie se retrouva malgré à elle jetée au sol, son bouclier toujours entre elle et le Manticore, qui était néanmoins juste au dessus, prés à lui planter quelques lames empoisonnées dans le corps. Mais comme il aimait jouer, il préféra d'abord la pétrifier de peur, et ainsi lui décocha plusieurs lames, prenant bien soin de se ficher à chaque fois à quelques centimètres d'elle : d'un cheveu, d'un bras, d'une jambe. Et le Manticore de s'esclaffer, tout en oubliant superbement la présence de la fille à l'arc, cachée à l'abri d'un arbre ...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://olympus-reign.jeunforum.com


ϟ arrivé(e) à la colonie le : 26/11/2011
ϟ iris-mails envoyés : 765
ϟ nombre de drachmes : 719
ϟ localisation : Probablement au chaud.
ϟ responsabilités : Chef de bungalow.
ϟ humeur : Morne.


I believe, I can fly ☼.




carnet du héros
➸ parent olympien: Aphrodite
➸ caractère : Extraordinairement jalouse et possessive. Peut passer d'une douceur infinie à une agressivité sans bornes. Si vous vous liés d'amitié avec cette fille d'Aphrodite, vous vous verrez affubler d'un surnom rdicule. Pour finir, vous aurez droit à un calinou tout doux une fois par semaine MINIMUM. Alors ? Qui veut connaître Simphonie ? (a)
➸ inventaire:

MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois) Lun 3 Sep - 6:12

Il faut dire qu'à ce moment-là, elle ne regrettait absolument pas l'achat de cette arme à la boutique secrète de la colonie. Elle avait même jamais été aussi fière d'un objet acheté : c'était bien le seul qui était susceptible de lui sauver la vie dans un moment comme celui-ci. Tout se passa très vite. Avalon, ayant apparemment compris que la blonde tentait de faire comprendre à ses camarades s'apprêtait à décocher une flèche lorsque Narcisse fit un roulé-boulet en essayant d'envoyer un objet vers la Manticore. Ce qui ne marcha apparemment puisque tout de suite il se retrouva détaché du petit groupe qu'il formait. Là, rien n'allait plus. Ils avaient tous perdus le contrôle de la situation -en admettant qu'il l'ai eut un jour. La jeune femme ne put pas bien se concentrer sur ce qui se passait autour d'elle. Autrement, elle serait sans doute aller aider Narcisse en brandissant son bouclier de lumière qui tue contre l'hydre aux têtes repoussantes -dans tous les sens du terme- et ne serait pas resté cloîtrée derrière son bouclier comme une petite souris dans son trou. Sauf qu'elle n'en eut ni le temps ni les moyens et qu'elle se retrouva bien vite occupée. Bien trop à son goût, en fait. Le Manticore semblait se déplacer dans sa direction, essayant différents côtés afin de tester tous les angles du bouclier magique. Il était bien trop loin pour que la fille d'Aphrodite l'atteigne avec son épée et il aurait été complètement inconscient qu'elle tente une approche quelconque : si elle sortait un bras, il se ferait à coup sûr planter par une des petites fléchettes empoisonnées, mini lames, appelez ça comme vous voulez. Il ne lui restait donc qu'à essayer tant bien que mal d'esquiver les coups que lui portait l'agresseur et de prier pour qu'une ouverture puisse la faire attaquer et par conséquent, lui faire planter son arme dans le corps du monstre.Jusqu'à ce qu'il fasse quelque chose qu'elle n'avait ABSOLUMENT pas calculé et qu'en fait, même si elle l'avait fait, ça ne l'aurait pas aidé. D'un mouvement puissant, le Manticore se jeta sur le bouclier de la jeune femme, l'écrasant de tout son poids. Celle-ci, s'écroulant au sol sentit sa tête tapée sur le sol et se retrouva désorientée un court moment. Sa vision était devenue floue alors qu'elle sentait un liquide poisseux couler lentement à l'arrière de sa tête. Elle s'était sans doute ouverte avec une pierre tranchante, un caillou, peu importait. Lorsqu'elle retrouva ses esprits, sa seule vision fut les énormes et tranchantes rangées de dents du monstre, juste devant son visage, le bouclier séparant à moitié son visage de sa gueule. Elle ne comprit son jeu que lorsqu'elle sentit à quelques centimètres de ses doigts une lame la frôler Quand elle disait que c'était qu'un gros matou répugnant, c'était pas pour rire. Néanmoins là, avec cet énorme chose qui la retenait à terre, elle était loin de faire la maligne. Privée de l'essentiel de ses moyens, elle ne pouvait que gigoter et gémir, faute de mieux. La main qui ne tenait pas le bouclier vint tâtonner à ses côtés, cherchant n'importe quoi, un moyen de faire fuir la créature. Elle trouva. Ses doigts se refermèrent sur son épée, toujours accrochée à sa hanche par une ceinture dérisoire. Ceinture qui la gênait plus qu'autre chose en fait puisqu'il fallait que par quelques exercices de contorsions, elle arrive à la sortir de la lanière de cuir. Chose qu'elle parvint à faire après une poignée de secondes qui lui semblèrent être des heures. Dans un effort désespéré, entre deux tremblements, la fille d'Aphrodite vint planter avec force la lame qui s'enfonça dans la cuisse du monstre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé








MessageSujet: Re: PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois)

Revenir en haut Aller en bas

PEOPLE HELP THE PEOPLE (intrigue trois)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Olympus' reign :: LA COLONIE :: LA FORÊT-